Le thème national du 8 mars « Générations de lutte » a amené le comité organisateur du cabaret à prioriser les féminicides et les violences faites aux femmes. Pour concrétiser cela, il y a eu une intervention expliquant la situation et deux témoignages pour rendre concrets les effets des violences sur les femmes.
L’intervention a donc permis de faire le constat de la situation des féminicides au Québec. Déjà 7 femmes, en 2026, ont perdu la vie au Québec. Des statistiques réalisées à l’échelle du Canada ont permis de constater que les femmes marginalisées avaient plus de chances de subir de la violence que les femmes blanches. Avec l’image de l’iceberg, il a été possible de comprendre pourquoi les violences faites aux femmes ne peuvent pas être éliminées. Le système patriarcal-capitaliste a besoin du travail gratuit et invisible des femmes à la maison. Ce travail gratuit et invisible, comme la partie submergée de l’iceberg, ne gruge pas les profits des multinationales. Dans ce contexte, les violences servent à maintenir les femmes dans leur rôle traditionnel de ménagère. En conclusion, les actions à venir du mouvement des femmes contre les violences ont été exposées et les femmes invitées à y participer.
Deux témoignages ont suivi cette présentation, décrivant bien les mécanismes de la domination des hommes et des violences subies par les femmes.
Deux chansons ont par la suite animé le cabaret grâce à la belle voix de XXX.
Le tout a été suivi du micro ouvert où les femmes présentes se sont exprimées en toute sécurité.
Deux participantes ont accepté que *Presse-toi à gauche* publie leurs textes : Élisabeth sur la vieillesse et Suzie Maude sur son clin d’œil politique.
Pour conclure, il y a eu un tirage de prix de présence : livres, macarons, ainsi que l’œuvre d’art de l’artiste Vicky qui est venue présenter les résultats de sa prestation.
Ce cabaret a été une vraie réussite. D’abord, par la participation de plus de quarante personnes. Ensuite, par la dynamique qui s’en est dégagée. Oui, vraiment, une belle atmosphère de détente en ce samedi pluvieux.
Ginette Lewis





Un message, un commentaire ?