Interconnexion des crises capitalistes
L’explosion des crises alimentaire, économique et financière en 2007-2008 montre à quel point sont interconnectées les économies de la planète. Pour résoudre ces crises, il faut traiter le mal à la racine.
L’explosion des crises alimentaire, économique et financière en 2007-2008 montre à quel point sont interconnectées les économies de la planète. Pour résoudre ces crises, il faut traiter le mal à la racine.
Un programme d’urgence s’impose
La crise financière perdure. Les sommes mirobolantes engagées dans les programmes de sauvetage des banques américaines et européennes n’ont eu finalement que peu d’effet, et même pire, l’onde de choc se propage à l’économie réelle avec des compressions d’emplois, des fermetures d’usine et une (…)
À l’Assemblée nationale du Québec, Sarkozy s’est présenté comme un humaniste… Il s’est présenté comme un refondateur du système capitaliste. Il a même affirmé que le capitalisme actuel n’est pas respectueux de l’être humain.
Face au séisme actuel et au délire des marchés, un peu de recul est nécessaire pour comprendre les racines sociales de la crise. C’est d’autant plus nécessaire que les enjeux sociaux de la récession qui vient sont considérables
Qu’ont en commun Merril Lynch, Lehman Brothers, AIG, Bear Stearns et la banque Wachovia ? Ce sont toutes de vénérables institutions financières – certaines centenaires -, qui ont toutes fait banqueroute et toutes pour la même raison : elles avaient acheté des Papiers commerciaux adossés [1] à (…)
" Le pic de la crise est peut-être derrière nous " a déclaré le 13 octobre le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, alors que les marchés boursier reprenaient du tonus ( + 11% en moyenne) après les baisses catastrophiques subies la semaine précédente. Ces baisses, inédites depuis la (…)
L’explosion des crises alimentaire, économique et financière en 2007-2008 montre à quel point sont interconnectées les économies de la planète. Pour résoudre ces crises, il faut traiter le mal à la racine.
La crise actuelle a fait la preuve, dans toutes ses dimensions, de l’incapacité du capitalisme à répondre aux besoins humains. Elle a au moins le mérite de dessiner en creux les contours d’un après-capitalisme possible.
La débâcle financière a entraîné dans sa chute tout l’édifice idéologique des avocats de la « mondialisation heureuse ». Des constats de masse sont en train d’être faits : la financiarisation est un cancer qui pourrit la vie de milliards d’être humains et qui leur inflige une double peine.
Pendant sa dernière visite à New York, Nicolas Sarkozy a dit que les responsables de la crise économique américaine devront être punis. Mais l’incarnation de l’avidité et du matérialisme, le Président "Bling-bling" nous donne un exemple de la racine du problème. Parce que comme la plupart des (…)
Il serait prématuré (et présomptueux) de vouloir dire aujourd’hui où nous mène cette crise, mais son ampleur rend un retour à la normale improbable. Une chose est sûre, en tout cas, c’est que les fondements mêmes du modèle US vont être remis en cause par la crise financière
Le Secrétaire d’Etat au Trésor états-unien, Henry Paulson, et le directeur de la Réserve fédérale (banque centrale), Ben Bernanke, ont concocté un plan de sauvetage du système bancaire et financier, au doux nom de TARP (Troubled Asset Relief Program) qui prévoit de racheter 700 milliards de (…)
Avec l’approfondissement de la crise financière, les marchés s’affolent, les déposants des banques s’inquiètent, et les gouvernements interviennent massivement. C’est la chronique annoncée d’une faillite du laisser-faire et du fondamentalisme de marché dans le domaine de la finance.
La crise actuelle est mondiale même si elle est « visible » surtout aux États-Unis. De par la mondialisation des marchés, elle risque de « contaminer » les principaux pays capitalistes en Europe, au Japon et au Canada. Mais les impacts de cette crise seront sans doute plus dramatiques là où des (…)
Comment accepter que des banques qui se sont mises en péril pour offrir une rentabilité toujours plus forte à des actionnaires soient renflouées au dernier moment pour éviter que les déposants ne perdent leur mise ? C’est ce que l’on résume sous la formule « privatiser les gains pour socialiser (…)
Deuxième partie
Nous vous présentons la suite de l’article de Michel Chossudovsky sur la crise financière actuelle et ses fondements. (Première partie plus bas dans cette page)
Dans cette période de crise, il faut faire preuve d’audace et aller à la racine des choses. L’une des principales sources de la financiarisation est le détournement de richesse au détriment des salariés et au bénéfice des rentiers.
(Première partie)
Sanglant lundi, 15 septembre 2008. La moyenne industrielle du Dow Jones (DJIA selon le sigle anglais) a perdu 504 points (4.4%), sa plus grosse chute depuis le 17 Septembre 2001, depuis que les activités commerciales ont repris après les attaques du 11 septembre.
En cette époque d’après-guerre froide, l’humanité est confrontée à une crise économique et sociale d’une ampleur sans précédent et qui entraîne un appauvrissement rapide de larges secteurs de la population mondiale. Les économies nationales s’effondrent, le chômage est endémique. Des famines se (…)
Déclaration des réseaux sociaux d’Amérique du Nord
Aux quatre coins de l’Amérique du Nord, les politiciens commencent à reconnaître ce que la majorité des citoyenNEs savaient déjà : les promesses de l’Accord de libre-échange de l’Amérique du Nord (ALÉNA) n’ont pas été remplies et il est urgent d’établir de nouvelles politiques.
La crise immobilière est en train de se transformer en crise bancaire et en crise tout court. Les banques ont fabriqué des pochettes surprises (la titrisation) en y plaçant des créances douteuses, et particulièrement les dettes des ménages pauvres américains (les subprimes) escroqués par des (…)
Presse-toi à gauche ! propose à tous ceux et celles qui aspirent à voir grandir l’influence de la gauche au Québec un espace régulier d’échange et de débat, d’interprétation et de lecture de l’actualité de gauche au Québec...
