Il y a une poursuite-bâillon en cour au Québec contre un citoyen qui a dénoncer des déversements d’eaux usées dans un cours d’eau.
Des résidus solides et liquides composés principalement de silicates de calcium hydrauliques, sulfate de calcium, calcaires, carbonate de calcium, chaux, de silice, d’alumine et de fer, du chlorure d...e ca...lcium et à l’occasion de l’acide chlorhydrique pur ou dilué à 50% pour ne nommer que ceux-là. Les rapports du ministère de l’environnement, les analyses et les photos prouvent les faits.
Mais l’avocat de l’entreprise persiste à dire que c’est de la diffamation parce que ces déclarations publiques nuisent à l’image de la compagnie.
Cette dernière ne nuit-elle pas elle-même à son image en polluant ?
Ne nuit-elle pas à l’image et à la qualité de l’environnement ?
Verrons-nous bientôt des citoyens victimes du gaz de schiste être ainsi poursuivi ?
Le Québec possède une loi anti-bâillon certes, mais..

