Édition du 16 juin 2020

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France

« Nous sommes en guerre » : Les profits politiques de la rhétorique guerrière

Dans son discours du 16 mars, le président de la République, à la manière quasi martiale d’un chef militaire, a répété six fois « Nous sommes en guerre ». L’anaphore a sûrement été choisie avec minutie mais l’affirmation est fausse. La rhétorique guerrière relève de la métaphore et substitue l’image à l’analyse. Mais quelles sont les profits politiques de cette rhétorique ?

Tiré du blogue de l’auteur.

Dans son discours du 16 mars 2020, le président de la République, à la manière quasi martiale d’un chef militaire, a répété six fois « Nous sommes en guerre ». L’anaphore - cette figure de style fondée sur la répétition - a sûrement été choisie avec minutie par Emmanuel Macron et ses conseillers. Au sens littéral du terme, l’affirmation est fausse : pas de déclaration de guerre, pas d’envahisseurs, pas de débat au Parlement, pas davantage de préparation militaire des forces armées, hormis l’installation à Mulhouse d’un hôpital de campagne du service de santé des armées d’une capacité de 30 lits. Comparée aux 2500 personnes déjà en réanimation, cette intervention militaire est surtout symbolique.

À rebours de l’affirmation présidentielle, nous ne sommes pas en guerre. La rhétorique guerrière relève de la métaphore. Un sociologue un peu averti des mystifications argumentaires développe une allergie professionnelle aux métaphores plus ou moins chevaleresques. La métaphore substitue l’image à l’analyse. Elle est, au sens religieux du terme, une transfiguration. A l’instar d’une pseudo science, elle constitue la forme savante d’une falsification du réel. Dans le discours des communicants, la métaphore est un procédé qui relève du storytelling. Sous prétexte de pédagogie, le storytelling politique est une façon d’inventer un récit qui n’a de vérité que l’apparence. Quelle histoire le président de la République, devenu conteur de la pandémie du covid-19, a-t-il raconté aux citoyens brusquement métamorphosés en enfants attentifs et inquiets ? Quelles sont les profits politiques de la rhétorique guerrière ?

Une analyse lexicographique élémentaire du discours présidentiel du 16 mars montre que certaines occurrences lexicales contribuent à constituer un champ sémantique spécifique. Outre le terme de guerre répétée six fois, Emmanuel Macron a répété cinq fois le mot « ensemble », trois fois « responsabilité », autant celui de « solidarité ». L’allocution présidentielle de vingt minutes peut être résumée en une phrase : Nous sommes en guerre et, ensemble, nous devons faire preuve de responsabilité et de solidarité. La stratégie macroniènne de la rhétorique guerrière est une façon de renouveler le mythe fondateur de l’unité nationale et de la solidarité.

Lorsqu’Emmanuel Macron indique que « La Nation soutiendra ses enfants » et que « l’Etat paiera », il réitère les images mythologiques réconfortantes du Père de la nation et de l’État protecteur. La rhétorique guerrière et le champ sémantique qui lui est associé est une source de profit politique. L’intervention télévisée d’Emmanuel Macron, suivie par plus de 30 millions de Français, a débouché sur une hausse sensible de sa cote de popularité.

Le second profit de la rhétorique guerrière est de construire du consensus et, selon l’objectif expressément recherché par E. Macron dans son discours du 12 mars, de « faire Nation ». Face à l’ennemi, l’individu se découvre citoyen. Valorisés par le discours présidentiel, « l’effort » et la « discipline » vont devenir des vertus cardinales. Les mesures annoncées ont fait l’objet d’une large approbation politique et sanitaire. Quelques médecins, spécialistes des chaines télés et de radio, ont fait le service après vente de l’allocution présidentielle. Pour faire face au coronavirus, la meilleure des stratégies est sans aucun doute le confinement et les fameux « gestes barrières ».

Reprenant parfois aux mots près les propos Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, ces médecins ont affirmé que, en dehors des personnels soignants en contact direct avec « l’ennemi invisible », le port de masques n’est pas conseillé. Il en est de même des tests, jugés sans intérêt pour les bien-portants. Ces deux affirmations n’ont aucun fondement scientifique. Ce sont même des contrevérités. Le 16 mars, le jour même de l’allocution présidentielle, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé incitait tous les pays à intensifier les tests de dépistage du covid-19, moyen efficace pour ralentir la progression de la pandémie.

Plusieurs pays, tels que la Chine, la Corée du Sud ou Taïwan, ceux qui sont parvenus à juguler rapidement l’épidémie, ont d’ailleurs favorisé le recours systématique aux masques et aux tests afin d’isoler le plus tôt possible les individus contaminés. La stratégie du seul confinement est celle d’un pays pauvre, un retour à la quarantaine moyenâgeuse. Elle n’est que le résultat de l’absence de choix liés au délitement du système sanitaire français : l’insuffisance de produits réactifs nécessaires à la fabrication des tests et, plus grave encore, une pénurie chronique de masques protecteurs. Cette pénurie résulte de l’abandon de la politique d’un stock minimum, essentiellement pour des raisons d’économies budgétaires.

La rhétorique guerrière associée à la thématique de la « mobilisation générale » a cependant permis d’occulter un moment cet abandon des hôpitaux français, de suspendre le temps démocratique et, profit politique non négligeable, de faire chuter, selon l’expression de Martin Hirsh, directeur général de l’AP-HP, la proportion de « scrogneugneux », ceux qui, finalement, sont suspectés de préférer la revendication pleurnicharde au sens civique et à l’indispensable effort de la Nation pour lutter contre la pandémie.

La logique ultime de la rhétorique guerrière est présentée dans l’édition du 22 mars du JDD. Michel Cymes, médecin particulièrement médiatique, « préconise d’arrêter avec les taux et les chiffres de mortalité ». Pour ne pas affoler inutilement les Français, il suffirait finalement de restreindre l’information, forme euphémique de la désinformation. La victoire contre l’ennemi ne pourrait-elle pas autoriser quelques entorses à la liberté de la presse ?

Cette information est déjà en partie contrôlée. Certes, le 23 mars, lors de son point de presse quotidien, le directeur général de la santé précise que « les décès à l’hôpital représentent probablement une faible part de la mortalité ». De fait, faute de tests, les morts à domicile et dans les Ehpad ne sont pas comptabilisés. Les données statistiques apparaissent pour ce qu’elles sont, une construction sociale discutable. Cependant, sur l’ensemble des personnes contaminées, la part des personnels soignants, parfois mal protégés, n’est connue que de façon partielle. Il ne faut pas désespérer Billancourt…

Le troisième profit politique de la rhétorique guerrière est de solliciter le mythe du grand soir. Le Président l’a affirmé solennellement en conclusion de son discours du 16 mars « Le jour d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d’avant ». Son propos est même associé à un engagement de « tirer toutes les conséquences » de la crise sanitaire actuelle. Cet engagement est un impératif politique tant les décisions prises en matière de santé publique depuis juin 2017 ont contribué à l’intensité de la crise sanitaire actuelle.

Emmanuel Macron active un registre classique décliné sur la thématique de la métamorphose personnelle. Le propos s’apparente à une forme de blanchissement politique. Nicolas Sarkozy avait déjà utilisé ce registre lorsqu’il proclamait, urbi et orbi, « j’ai changé ». Après la crise financière de 2008, il avait critiqué avec vigueur les dérives du capitalisme financier. La force de sa critique devait avoir la vertu de cacher son inaction, voire sa complaisance antérieure. Les hommes politiques cherchent toujours à être semblables au Phénix, à disposer de ce pouvoir fabuleux de renaître de leurs cendres après s’être consumés dans les flammes, à faire oublier des choix politiques antérieurs finalement désastreux. Ils parviennent parfois à réaliser ce miracle grâce à l’amnésie ordinaire des médias et des citoyens.

Faut-il le rappeler ? Le 18 mars 2019 - à deux jours près, l’allocution présidentielle du 16 mars 2020 aurait été une date d’anniversaire -, le service des urgences de l’hôpital Saint-Antoine a entamé une grève illimitée. Le mouvement s’est ensuite étendu à toute la France. Ensemble - cet adjectif est cette fois une réalité sociale -, les services des urgences ont demandé avec constance plus de moyens, du matériel en état de marche, du personnel supplémentaire, des conditions de travail moins pénibles afin de réduire les burn out et le turn over, la fin de la fermeture des services d’urgence et de la suppression continuelle des lits d’aval.

Ces revendications sont pleinement justifiées. Parallèlement à la fermeture de 95 services d’urgence, le nombre de prises en charge est passé de 10 à 20 millions sur les 20 dernières années. 100 000 lits ont été fermés sur la même période. En 2020, la France compte trois lits pour « soins aigus » pour 1 000 personnes. Cette proportion est inférieure à la moyenne des pays de l’OCDE. Par comparaison, l’Allemagne en compte 6, la Corée du Sud 7,1 et le Japon 7,8. Autant de moyens qui, pour ces pays, ont contribué à la maîtrise de la pandémie et à limiter le nombre de morts grâce à une prise en charge médicale précoce associé à un dépistage systématique.

En janvier 2020, après une mobilisation de plus d’un mois, plusieurs centaines de chefs de service ont démissionné de leurs responsabilités administratives en « l’absence de réponses adaptées à la crise que connaît l’hôpital public ». Ces protestations unanimes ont aussi été celles de politiques. En avril 2019, l’Association des Maries Ruraux de France s’est déclarée « très préoccupée du contenu du projet de loi relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé et sur les conséquences quant à l’accès aux soins pour les habitants du monde rural ».

Qu’ont-ils obtenu ? Des mesures qui ne modifient pas le quotidien des services, des promesses ou, par Emmanuel Macron lui-même, des leçons d’économie libérale : le déficit de l’Etat impose une gestion rigoureuse des dépenses publiques. L’orthodoxie budgétaire est une nécessité impérieuse afin de ne pas reporter sur les générations futures les efforts indispensables à l’équilibre des comptes publics. Ce discours de Père la rigueur est une imposture.

Quelques mois après l’élection présidentielle, la politique fiscale mise en œuvre est marquée par la suppression de l’ISF et la création d’un plafonnement forfaitaire unique (PFU) sur les revenus du capital. Ces deux mesures fiscales ont entraîné des pertes de recettes estimées à environ à 5 milliards d’euros par an et ont exercé une contrainte d’autant plus forte sur les dépenses publiques que le projet du gouvernement était de réduire le déficit budgétaire en dessous du seuil de 3 %, afin de sortir la France de la procédure européenne de « déficit budgétaire excessif » dès 2018. L’orthodoxie budgétaire macroniènne n’est pas seulement à géométrie variable, elle est aussi paradoxale. Elle affirme vouloir réduire le déficit public et commence par réduire les recettes !

Certains objecteront que ces mesures fiscales étaient indispensables à la relance de la croissance économique. Cependant, ni le rapport de France stratégie, centre d’études rattaché au premier ministre, ni le rapport du Sénat du 9 octobre 2019 n’ont permis d’identifier les effets positifs sur la croissance économique de cette perte annuelle considérable de recettes fiscales. La mesure relève d’un parti pris idéologique, non de l’analyse économique. L’absence d’efficacité de ces mesures fiscales de grande ampleur n’a pas eu pour conséquence, malgré l’engagement gouvernemental d’un éventuel ajustement, leur remise en question. On peut aussi, entre autre, s’interroger sur l’utilité de la création d’un Service national universel, dont le coût à terme est estimé à 1,5 milliard d’euros annuels. Les revendications des personnels soignants sont-elles moins urgentes à satisfaire que l’apprentissage du garde-à-vous pour les jeunes générations ?

Lorsque, dans son discours du 12 mars 2020, Emmanuel Macron a indiqué qu’il « nous faudra demain tirer les leçons du moment que nous traversons, interroger le modèle de développement dans lequel s’est engagé notre monde depuis des décennies », il laisse supposer un renouvellement du logiciel d’action de la Macronie. Mais les mesures annoncées dans le discours du 16 mars sont essentiellement destinées aux entreprises, notamment la mise en place d’un « dispositif exceptionnel de report de charges fiscales et sociales, de soutien au report d’échéances bancaires et de garanties de l’Etat à hauteur de 300 milliards d’euros pour tous les prêts bancaires contractés auprès des banques ». Le 17 mars, Bruno Le Maire a annoncé une aide de 45 milliards aux entreprises et salariés, mais seulement 2 milliards pour les hôpitaux publics.

La loi d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19 du 23 mars 2020 - première conséquence législative de la crise - n’offre pas d’autres perspectives. L’article 11 de la loi limite les droits de salariés notamment en termes de congé, choix des dates de RTT et durée hebdomadaire du travail. Alors même que le mot « ensemble » était au centre des discours des 12 mars (8 occurrences) et 16 mars 2020 (5 occurrences), ces mesures d’urgence n’ont fait l’objet d’aucun débat avec les représentants des associations syndicales. De surcroît, la loi précise que « Les projets d’ordonnance pris sur le fondement du présent article [article 11] sont dispensés de toute consultation obligatoire prévue par une disposition législative ou réglementaire ». Parmi les ordonnances discutées au Conseil des ministres du 25 mars, la semaine de 60 heures est envisagée dans certains secteurs.

La formule macroniènne - « Le jour d’après, quand nous aurons gagné, ce ne sera pas un retour au jour d’avant » - était séduisante. Le citoyen s’attendait à une autre forme de gouvernance, moins jupitérienne, plus bottom-up. La réalité parlementaire et gouvernementale est contraire à ces attentes, même lorsqu’il s’agit de répondre à des demandes légitimes. Pour répondre aux difficultés d’accès à l’IVG pendant la crise sanitaire, la sénatrice PS Laurence Rossignol a proposé, dans le cadre du projet de loi d’urgence, d’allonger de deux semaines le délai autorisé. Le gouvernement a refusé. Même si le coût est élevé, aider financièrement les entreprises en difficulté est nécessaire ; aider les femmes en détresse, même si le coût est très faible, superflu.

Le « jour d’après » est finalement semblable au « jour d’avant ». Il sera peut-être même pire. La loi d’urgence du 23 mars s’inscrit dans le sens inverse d’une nouvelle conception de l’action de l’Etat défendue dans les discours présidentiels. La logique de l’urgence autorisée par la rhétorique guerrière aboutit à préférer encore davantage une gouvernance top-down à la participation des parlementaires et citoyens aux décisions publiques.

L’intervention télévisée du chef de l’État du 16 mars, suivi par plus de 30 millions de Français, a été appréciée par environ 75 % des sondés. Les profits politiques de la rhétorique guerrière ne sont pas contestables. Ils sont probablement éphémères. La pénurie de masques, occultée pendant plus d’un mois par le gouvernement, est progressivement dévoilée. Elle devient un scandale d’Etat. Elle est un révélateur de l’incurie gouvernementale que les citoyens, tout spécifiquement les personnels soignants, découvrent souvent avec des sentiments mélangés d’incrédulité et de révolte.

Alors que la crise sanitaire et la crise économique offraient l’opportunité de réfléchir au modèle de développement contemporain, la logique guerrière de l’urgence n’a fait que reporter sine die l’analyse nécessaire. Pour les hôpitaux publics, les mesures risquent d’être réduites à la (re)constitution des stocks de masques, gel hydroalcoolique, sur-blouses, gants et quelques respirateurs artificiels supplémentaires. Le gouvernement envisagera éventuellement la création de « comités bidules », un grand débat, ou une énième loi de modernisation. Le débat coûte peu aux finances publiques et il entretient l’espoir.

Pour que le jour d’après ne soit pas un retour au jour d’avant, il faudrait une révolution copernicienne : envisager la création d’un ISS (Impôt de Solidarité pour la Santé), réformer le principe de la tarification à l’activité qui assimile le soin à une activité productive, rémunérer de façon décente les personnels soignants, embaucher du personnel supplémentaire pour permettre un fonctionnement normal des services hospitaliers, mettre fin à la suppression systématique des lits hospitaliers, ré-rouvrir une partie des services d’urgence fermés… Autant de mesures susceptibles de marquer une rupture effective avec le jour d’avant.

Particulièrement sévère en France et en Italie, la crise sanitaire révèle la politique à courte vue des dirigeants. En France, pour économiser quelques centaines de millions d’euros qui auraient permis une politique de dépistage systématique, le port généralisé des masques et un équipement hospitalier minimum, la logique aveugle de la réduction des dépenses publiques a imposé un confinement que d’autres pays, tels que la Corée du Sud, le Japon et Taïwan et même l’Allemagne ont en partie évité. Pour ces pays, la crise économique sera plus réduite. Dans les autres pays, la crise sanitaire va provoquer une récession économique majeure, une perte de richesse considérable qui touchera plus durement les plus pauvres. Elle sera aussi une source d’un endettement supplémentaire de plusieurs dizaines de milliards d’euros, voire davantage. Depuis 2017, le déficit public a été réduit en limitant les dépenses publiques, surtout les dépenses sociales. Rien ne laisse présager qu’il en sera autrement à partir de 2020. Les premiers de cordée, sorte de brahmanes de la société française, seront de nouveau encensés « le jour d’après ».

Faut-il rappeler à un gouvernement globalement acquis à la supériorité de l’économie de marché que le classement de compétitivité de Davos repose sur douze piliers dans lesquels figurent la santé, l’éducation et l’enseignement supérieur, autant de domaines largement négligés par la politique actuelle. Faut-il aussi rappeler que l’OCDE a montré que l’augmentation des inégalités de revenus entre 1990 et 2000 - situation actuelle de la France en raison des mesures fiscales de 2017 favorables aux plus fortunés - a fait perdre 4,7 points de croissance cumulée. Les recherches menées dans le cadre du FMI parviennent à des résultats semblables. L’augmentation de la part du revenu des catégories pauvres et moyennes favorise davantage la croissance économique que l’augmentation des revenus des 20 % des ménages les plus aisés. Quand les riches deviennent plus riches, la « richesse ne ruisselle pas »[1].

Plutôt que de marteler depuis 2017 la nécessité de freiner les « dépenses publiques », il serait préférable de considérer l’utilité économique et sociale de celles-ci, de les définir comme des investissements, notamment la santé et l’éducation, conformément à l’analyse de Becker, prix Nobel d’économie. Pour avoir délaissé ces investissements, ceux qui se donnent pour mission d’être des gestionnaires avisés du capitalisme sont paradoxalement susceptibles d’en devenir les fossoyeurs.

Note

[1] https://www.imf.org/external/pubs/ft/sdn/2015/sdn1513.pdf

Pierre Merle

Sociologue français.

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