« Dans les dernières années, les cols bleus ont perdu entre 6 et 7 % de leur pouvoir d’achat. Non seulement la Ville ne nous propose pas un rattrapage, mais elle propose plutôt un cadre financier qui nous appauvrirait encore davantage. Je le répète : nous ne négocierons pas notre propre appauvrissement », a affirmé Jean-Pierre Lauzon.
Le syndicat tient à rappeler que la grève est un dernier recours, jamais un choix fait de gaieté de cœur ou pris à la légère.
« Nous avons tenté d’autres moyens de pression avant d’en arriver là pour continuer de donner un service complet aux citoyens et citoyennes, mais si la Ville maintient une ligne dure qui met en péril le pouvoir d’achat de milliers de travailleuses et travailleurs, nous n’aurons pas d’autre choix que de se faire entendre », a ajouté le président du syndicat.
La partie syndicale demeure entièrement disponible pour négocier et ne perd pas de vue l’objectif premier qui est de conclure rapidement une entente de principe.
Rappelons que le SCFP 301 représente plus de 6200 cols bleus de la Ville de Montréal, dont le travail est essentiel au fonctionnement quotidien de la métropole. Leur convention collective est échue depuis le 31 décembre 2024.





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