Pour la FTQ, il est possible d’arrimer la lutte contre les changements climatiques, le développement économique, la transition juste pour les travailleurs et travailleuses, ainsi que la justice sociale. « Face aux changements climatiques, on constate que ce gouvernement en fin de vie manque à ses responsabilités et jette la serviette pour atteindre ces objectifs, il faut de l’ambition ce qui manque cruellement à ce gouvernement. Le plus décevant est de constater que la CAQ n’a aucun plan crédible pour s’attaquer à la réduction des gaz à effet de serre et aucun plan pour soutenir les travailleurs et travailleuses qui seront impactés par la crise climatique. Parlez-en aux quelque 40 000 personnes qui ont déjà perdu leur emploi dans l’industrie forestière depuis les 25 dernières années et ce n’est pas terminé », ajoute le secrétaire général.
La FTQ porte les demandes syndicales des travailleurs et travailleuses qui réclament une transition juste et planifiée. Depuis plus de 6 ans, la FTQ ‒ et même le Conseil du patronat ‒ réclame une étude prospective sur les impacts des changements climatiques sur les emplois. Mais rien ne se fait. « Nos élus attendent bêtement de frapper un mur, et c’est ce qui va se produire. La facture des coûts liés aux événements climatiques grimpe beaucoup plus vite que notre capacité à l’absorber : inondations, feux de forêt, perte d’infrastructures, impacts sanitaires, hausse des primes d’assurances. Ça, c’est la vraie vie. La lutte contre les changements climatiques ne doit pas être considérée comme un fardeau ou un frein au développement économique du Québec, mais bien comme un catalyseur d’opportunités économiques et sociales. Cela demeure, après tout, un choix politique du gouvernement d’établir les secteurs dans lesquels il veut investir. Un peu d’ambition, SVP, monsieur le Ministre de l’environnement, sortez de votre monde de licorne », conclut le secrétaire général Olivier Carrière.






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