Édition du 21 mai 2024

Une tribune libre pour la gauche québécoise en marche

Environnement

La lutte aux changements climatiques au-delà de la taxe carbone canadienne

Nous devons avoir un autre type de gouvernement attaché au soutien aux victimes des changements climatiques, pas à ceux et celles qui les alimentent

Richard Fidler, Canadian Dimension 25 mars 2024
Traduction, Alexandra Cyr

Les changements climatiques sont la partie très visible, la plus menaçante expression, d’une crise écologique planétaire. Ils sont au cœur et le résultat d’un système économique basé sur les énergies fossiles et qui poursuit sans fin la croissance basée sur l’exploitation des ressources naturelles renouvelables ou non, en dépassant les capacités de la nature.

Notre approche doit être à l’avenant face aux défis structurels que présente cette crise à l’organisation sociale, si nous voulons mettre un frein et inverser la catastrophe écologique. Elle nous heurte de front mais elle est alimentée par notre propre dépendance aux énergies fossiles.

Globalement, nous nous battons encore pour faire reconnaitre cette dépendance. La récente conférence COP28, la 28ième depuis celle de Kyoto en 1990, a réussi pour la première fois à trouver un consensus sur l’obligation dans laquelle nous sommes d’entreprendre une transition de sortie des énergies fossiles si nous voulons atteindre l’objectif mondial de « zéro émission » de GES en 2050.

Est-ce que nous y sommes ? Le Centre de politiques alternatives canadien a publié dernièrement les résultats d’une étude récente qui nous informent que la moitié du pétrole utilisée par les humains.es l’a été durant les 27 dernières années. La moitié du gaz l’a été durant les 21 dernières années et la moitié du charbon durant les 37 dernières années. Résultat : la moitié des 1,77 mille milliards de tonnes de dioxyde de carbone émises l’ont été durant les 30 dernières années. 14% l’ont été depuis l’accord de Paris en 2015.

À ce jour les énergies renouvelables, éoliennes, solaires et thermales n’ont fait aucune différence sur l’usage des énergies fossiles per capita. Elles n’ont servi qu’à augmenter notre consommation. En 2022, les énergies fossiles représentaient 82,9% de la consommation totale mondiale.

Pourtant leur production et leur utilisation sont en train de détruire la planète. Nous devons donc trouver et développer les renouvelables pour remplacer les fossiles. Et peut-être encore plus important, trouver des moyens d’éliminer l’inefficacité et l’aspect socialement indésirable de cette consommation. Nos sociétés doivent devenir moins dépendantes des forces du marché qui mènent à la production et la consommation des énergies fossiles dans notre système capitaliste. En plus de générer de plus en plus d’inégalités sociales et de détérioration des services publics.

Où en est le Canada ?

Il est le 4ième plus grand producteur de pétrole au monde. Plus de la moitié de sa production est exportée. 90,8% concerne les énergies primaires : 54% de pétrole, 31% de gaz naturel, 6% de charbon. Les énergies hydrauliques, nucléaires et renouvelables constituent le reste.

La dernière publication du Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques, le Plan de réduction des émissions, affiche un engagement de réduction des GES de 40 à 45% sous le niveau de 2005 en 2030 et l’élimination complète en 2050.

Le plan annonce un plafond d’émissions à venir, une stratégie de construction verte et la création de réseaux électriques alimentés par des énergies renouvelables. Il prévoit aussi la promotion des véhicules électriques, surtout les voitures, des investissements majeurs dans les technologies de captation du carbone et son entreposage ou encore des captations directement dans l’air et la fin de l’extraction du pétrole et du gaz. Jusqu’ici, pratiquement, ce dernier engagement est introuvable (dans les faits).

Et nous voilà avec de nouveaux oléoducs et des installations construites pour exporter le GNL (gaz naturel liquéfié) et les autres produits des énergies fossiles qui seront extraits pendant plusieurs années à venir. Les statistiques ne tiennent pas compte des émissions émises et consommées en dehors du Canada. L’achat du projet d’oléoduc Trans Mountain par le gouvernement canadien a coûté jusqu’à maintenant, environ 35 milliards de dollars. Les installations de Prince Rupert pour traiter le GNL, dans lesquelles investit la controversée compagnie Northern Gateway, et dans l’oléoduc attenant, a coûté 40 milliards. Quatre autres installations semblables sont envisagées.

La mise en œuvre du plan fédéral est laissée aux provinces et aux entreprises privées, les résultats sont donc douteux. En Ontario, le Premier ministre D. Ford a mis fin à un grand nombre de projets d’énergies renouvelables, augmentant ainsi la dépendance de la province au gaz naturel. La Première ministre albertaine, D. Smith a considérablement réduit les projets d’énergies renouvelables. En Colombie Britannique, le gouvernement NPD poursuit l’expansion (de la production) de GNL et supervise une augmentation de la production des gaz de schiste. À Terre-Neuve et Labrador, les revenus du pétrole et du gaz comptent pour environ 25% du produit intérieur brut de la province et elle prévoit doubler sa production de pétrole.

L’élément central du plan fédéral réside dans le prix du carbone déjà en place avec les programmes de la Colombie Britannique et du Québec. Le plan souligne que « mettre un prix sur la pollution est largement reconnu comme la formule pertinente et efficientes pour réduire les GES ». Les producteurs et les consommateurs.trices sujets.tes à des augmentations périodiques du prix du carbone pourraient changer leurs habitudes pour celles plus favorables au climat.

Mais, il faut être clairs. La régulation des émissions est une alternative à la planification et la quantification des réductions dans l’extraction et le développement des énergies fossiles. Comme beaucoup de critiques l’on souligné, l’imposition d’un prix au carbone ne régule pas les émissions. Il s’agit d’une mesure basée sur un calcul arbitraire qui ne prend pas en compte, en général, les « externalités » l’accumulation des émissions, les trous dans les vérifications et, dans le cas des crédits attachés au marché du carbone, les impacts disproportionnés des changements climatiques dans les pays du sud. Pour les milieux d’affaire, il ne s’agit que d’un coût pour faire des affaires. Et le programme sera toujours à la bonne hauteur pour assurer au monde des affaires du Canada qu’il ne sera pas désavantagé face à leurs compétiteurs.trices. On évitera ainsi des soubresauts économiques qui nécessiteraient plus d’intervention sur les marchés.

Toutefois, les consommateurs.trices, ceux et celles qui utilisent les énergies fossiles pour le chauffage ou le transport, portent la responsabilité morale et financière du prix du carbone. Le gouvernement fédéral a tenté de faire baisser la grogne avec des rabais pour 80% de ces personnes. Et plus récemment, l’opposition populaire l’a obligé à exempter de ce frais, les habitants.tes des Maritimes qui se chauffent au fuel. Mais le gouvernement insiste encore pour dire que l’imposition du prix au carbone va permettre de réduire les émissions de GES d’un tiers d’ici 2030.

Clairement, l’objectif général du Plan canadien est de faire durer le plus longtemps possible les énergies fossiles comme source principale d’énergie en utilisant les « compensations » qu’offre le marché et le commerce du carbone pour arriver à « zéro-net » émissions. Sans surprises, beaucoup de Canadiens.nes sont réticents.es envers ces politiques anti sociales et anti écologiques qu’ils et elles sont obligés.es de payer en partie.

Quelle est l’alternative ?

Dans son dernier ouvrage, A Good War : Mobilizing Canada for the Climate Emergency, Seth Klein défend de manière convaincante l’idée qu’il nous faut changer d’approche. Il compare le peu que le Canada fait face à la crise climatique avec la mobilisation massive du pays lors de la seconde guerre mondiale. Les esprits étaient en état d’urgence, on a imposé des mesures, on a reconfiguré la production industrielle en faisant construire des tanks et de jeeps au lieu des autos, et par-dessus tout, on ne s’est pas fié aux forces des marchés. Il y a eu une vraie planification, la nationalisation d’environ 50 compagnies de la couronne et on a dépensé tout ce qu’il fallait pour gagner.

M. Klein soutient que c’est ce qu’il nous faut en ce moment. D’abord un inventaire national car c’est sur une telle base qu’on pourra coordonner la production de masse des équipements nécessaires pour réussir à atteindre les nouvelles cibles de réduction des GES. Il faudra construire toutes les nouvelles usines nécessaires pour produire les panneaux solaires, les éoliennes, les thermo pompes et les autobus électriques en masse. La technologie existe déjà. Une programmation précise devra être adoptée pour la réduction de l’extraction des énergies fossiles au Canada. Elle devra s’accompagner d’un plan solide et juste de transition pour les travailleurs du secteur et les communautés qui dépendent de cette industrie.

En même temps que l’interdiction de nouvelles infrastructures liées aux énergies fossiles, nous devrons élaborer un plan de développement majeur d’installations publiques pour une production verte qui devra impliquer tous les niveaux de gouvernement. Des milliards de dollars devront être investit dans les énergies renouvelables. Il faudra mettre aux nouvelles normes, les trains à grande vitesse, la poursuite de l’électrification du réseau ferroviaire du pays, celle des transports publics et le développement des bornes de recharge, de la capture du méthane dans les fermes et sur les sites d’enfouissement.

Mais, malgré le meilleur des scénarios, S. Klein nous prévient qu’il restera un certain niveau de réchauffement climatique. Donc nous sommes obligés.es dès maintenant d’investir des sommes importantes dans l’adaptation à cette situation, dans la résilience des infrastructures et se préoccupant particulièrement des communautés vulnérables qui ont besoin d’être mieux protégées des désastres climatiques comme les feux de forêts, les chaleurs extrêmes, les inondations etc. Nous devons aussi investir des sommes importantes dans l’aménagement des forêts pour diminuer les risques de feux dans les zones rurales et près des communautés des Premières nations. Cela devrait apporter des milliers d’emplois durables dans les zones qui dépendent des ressources naturelles. Nous devons avoir un grand plan pour réparer et rehausser les systèmes naturels de séquestration (du carbone) canadien. Il faut aider la nature à capter le carbone dans l’atmosphère. Cela veut dire un programme majeur de reforestation et bien sûr, la préservation des forêts existantes.

Et M. Klein ajoute un point important. Comme les militants.es pour un Nouveau plan vert l’ont souligné : « nous avons besoin de plus que des investissements directs dans les infrastructures climatiques ; nous devons aussi consentir des investissements extrêmement importants dans les infrastructures sociales et dans une économie compatissante. Cela veut dire des investissements de tous les niveaux de gouvernement dans l’habitation publique sans émissions de GES, leur engagement solide à construire des centaines de milliers de nouveaux logements non soumis aux marchés. Donc, que le fédéral et les provinces financent des services universels publics, accessibles et de qualité, de garde des enfants, de soins aux personnes âgées et aux handicapés.es. Ce sont des services déjà presque sans émissions et qui représenteraient un renforcement important à l’accès aux logements abordables ».

Finalement, nous devons adopter une série de lois et de règlements qui vont établir un calendrier pour s’assurer de l’application de certains éléments : «  Des cibles claires … intégrées dans les lois et bien publicisées vont donner un signal plus important aux marchés que n’importe quel prix donné au carbone. Les industries et les consommateurs.trices sauront qu’il leur faut modifier leurs plans en conséquence. Si elles sont renforcées, ces cibles vont forcer les manufactures, les constructeurs.trices, les installateurs.trices et les compagnies extractives à planifier leurs investissements en fonction de ce calendrier ».

J’ajouterais quelques remarques au tableau de S. Klein. En plus de ses perspectives nationales, il faut prendre en considérations les dimensions internationales. Il faut être solidaires avec les luttes pour la justice climatique des peuples du sud. Ils sont les premières victimes du réchauffement de la planète. Ils s’opposent aussi aux relations commerciales inégales, a la sur-exploration de leur travail, au pillage de leurs ressources naturelles par les capitaux internationaux et demandent le retrait de leurs dettes illégitimes. Cela implique de collaborer avec des pays comme la Chine pour développer un marché mondial des ressources et des technologies alternatives.

Les Premières nations sont les principales cibles qu’on tente de forcer ou d’intégrer dans des « partenariats » avec des entreprises et les gouvernements dans l’exploitation capitaliste de leurs territoires et ressources. La solidarité avec leurs luttes pour l’auto détermination et l’autonomie est essentielle.

La transition en elle-même va apporter un surcroît d’émissions (de GES). Il faudra l’éliminer si on ne veut pas que le « budget carbone » n’explose. Il faut donc combattre l’impératif de croissance capitaliste.

Est-ce que cela signifie aller vers la décroissance ? Certaines productions et certains services ne devraient pas décroître mais être supprimés aussi tôt que possible. Par exemple : les mines et les installations liées au charbon, au pétrole, à la production de munitions, la publicité industrielle, les plastiques, les pesticides, etc. Mais d’autres, au contraire, devraient progresser : les énergies renouvelables, l’agriculture biologique, les services essentiels comme l’éducation, les soins de santé et la culture.

Globalement, cette contreproposition vise un « changement de système » d’approche aux changements climatiques. La stratégie, les programmes, sont orientés vers la satisfaction des besoins sociaux et communautaires, en dehors de la recherche du profit. Et, si je puis me permettre, cela est considérablement différent de l’analogie que fait S. Klein avec la mobilisation durant la seconde guerre mondiale. À cette époque, c’est la classe dirigeante qui s’est unie dans un effort national. Ce sont les intérêts de classe qui ont mené à cette une unité.

Aujourd’hui, cette unanimité inter classes n’existe pas. Nous sommes plutôt devant ce que certains.es critiques appellent : « un régime d’obstruction » élaboré à partir d’une matrice de contrôle corporatif et financier de nos processus politiques et économiques, des diffuseurs de nouvelles et d’autres médias culturels. Leurs centres de pouvoir se trouvent dans une combinaison d’intérêts pétroliers basés à Calgary et bancaires et financiers à Toronto. Nous avons un problème structurel. Pour le vaincre nous devons développer des alliances, des coalitions de travailleurs.euses, de fermiers.ères, de communautés amérindiennes, de minorités radicales, d’étudiants.es, de jeunes, de pauvres, contre l’oligarchie gazière et pétrolière. Il faut aussi coupler la lutte aux GES à l’opposition à l’austérité capitaliste.

Un défi majeur : restructurer les transports

L’étude des émissions de GES par secteurs au Canada montre que plus de la moitié est produite par l’extraction des ressources fossiles et 25% à 28% par les transports. Quelle pourrait-être une stratégie alternative pour ce secteur qui compte autant comme service que le logement et les soins de santé dans la vie quotidienne des populations ?

S. Klein met en tête de liste, « d’étendre les transports publics avec un plan pour non seulement pour les rendre plus accessibles mais aussi singulièrement plus abordables. Ce qui veut dire minimalement, la gratuité pour les populations à faible revenu mais qui puisse évoluer vers des services payés par la puissance publique, donc gratuit au même titre que les soins de santé ».

C’est ce que nous avec Free Transit Ottawa : rendre le système de transport public accessible à tous et toutes, sans frais tout comme les écoles publiques, les pistes cyclables et les trottoirs. Ces transports publics radicalement améliorés non seulement combattraient la pauvreté et l’exclusion sociale mais serait en plus une des mesures les plus importantes dans la lutte aux changements climatiques.

Et les autos et les camions ? L’extension des chemins de fer réduirait sensiblement le camionnage sur les grandes routes et en ville les camions devraient être électrifiés. La voiture individuelle a déterminé le schéma de nos villes et de notre culture depuis des centaines d’années. Elle a contribué au développement de l’étalement urbain, à empiéter sur les terres agricoles et humides. Elle induit des dépenses supplémentaires et des pertes de temps à ceux et celles qui l’utilisent pour leurs déplacements quotidiens. Non seulement faut-il mettre fin à la construction, la vente et la publicité pour ces véhicules qui fonctionnent aux énergies fossiles mais il faut les remplacer par des transports publics plus étendus, électrifiés pour le transport inter cité par rail également.

Les travailleurs.euses de l’usine GM à Oshawa ont défendu cette option quand, en 2019, la compagnie a mis fin à ses opérations sur ce cite où elle produisait depuis plus de 100 ans. Le comité d’action politique du local 222 du syndicat Unifor a mené une campagne appelée Green Jobs Oshawa. Il appelait le gouvernement fédéral à prendre l’usine en mains, d’en faire une propriété publique et de la convertir pour la fabrication de véhicules électriques en mettant la priorité sur les équipements gouvernementaux comme les camions de Postes Canada. D’ailleurs, le syndicat de Postes Canada avait déjà fait la proposition de passer à l’électrification (de sa flotte) et de créer de nouvelles fonctions de services bancaires et de services à domiciles, localement.

Le gouvernement fédéral et certaines provinces ont choisi de ne pas remplacer les autos mais simplement de les électrifier. Ils ont plutôt investi environ 50 milliard de dollars dans la construction de 3 usines géantes, 2 en Ontario et une au Québec, pour la fabrication des batteries pour les véhicules électriques. Ces usines sont des propriétés privées. Les critiques soulèvent la question de la pertinence de ce dernier investissement à une compagnie étrangère qui aurait pu construire son installation et produire sans cette subvention. On peut aussi se demander ce qu’il en serait si ces sommes étaient investies dans l’extension de transports publics électriques. Et qu’en est-il des coûts environnementaux pour l’extraction des métaux nécessaires à la fabrication des batteries ? Est-ce logique de vouloir réduire les émissions de GES en développant massivement les mines parmi les plus gourmandes en énergie et très polluantes ?

Finalement il faut garder à l’esprit qu’une campagne pour des transports publics améliorés et gratuits va se frapper à une sérieuse opposition de la part des développeurs qui détiennent de grandes proportions de terres aux abord des villes, de l’industrie pétrolière et automobile et d’autres secteurs d’affaire qui favorisent la faible taxation et de la part des politiciens.nes qui les représentent.

Pour mettre en place des transports publics accessibles et gratuits il faudra développer un puissant mouvement qui puisse combattre efficacement cette opposition. Il devra s’appuyer sur ceux et celles qui dépendent des transports publics, sur le environnementalistes militants.es mais il devra aussi inclure une large frange de travailleurs.euses et de professionnels.les dont les employés.es actuels des sociétés de transport comme OC Transpo. Pour y arriver, nous devrons mettre des énergies dans l’éducation autant que dans les luttes pour des réformes immédiates de baisse du coût de ces transports et pour en accroitre l’accessibilité. Il faudra nous joindre aux luttes existantes et en initier de nouvelles.

En dernier ressort, nous devrons avoir une autre sorte de gouvernement qui aura la volonté politique de coordonner et consolider la transition, un gouvernement qui appuiera l’aide aux victimes des changements climatiques pas ceux et celles qui participent à leur production.

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