Au Pérou, assassinés par un commando d'extrême droite
Lui, il s’appelait Saul Cantoral. C’était le secrétaire général de la puissante fédération des mineurs du Pérou, un bonhomme sur la quarantaine, le teint sombre, les traits métissés, l’air vaguement nonchalant et distrait, mais toujours à la tâche, en route, par monts et par vaux. Inlassablement.
























