Maintenant que le discours écologique gagne les hautes sphères de la société, il semble devenu utile, pour sauver la mise, de se prononcer en faveur d’un « développement durable ». Un développement qui remet tout de même en cause l’avenir de notre petite planète bleue à cause des changements climatiques. Tout à coup on a une solution et elle s’avère concorder avec celle des prometteurs « dopés à l’énergie » (l’expression est de Bush), quel qu’en soit la source.
Ce n’est pas un simple paradoxe, M. Dubuc, c’est tout le problème contradictoire de la survie de la nature contre le développement chaotique du capitalisme affamé, et de profits, et d’énergie non renouvelable. L’opposition à Rabaska n’est pas si bête, qu’elle goberait n’importe quoi lié au « développement durable » devenu la marotte des nouveaux investisseurs.
C’est la même logique d’un discours qui justifie l’occupation de l’Afghanistan au nom de la « paix » et de « l’aide » aux Afghan-e-s par un discours « paradoxal ». Mais c’est une autre question, direz-vous. Surtout pas celle de l’accès à de nouvelles sources d’énergie fossile polluantes, non, M. Dubuc ?









