Édition du 21 juin 2022

Une tribune libre pour la gauche québécoise en marche

Le mouvement des femmes dans le monde

Le droit de résister : manifeste féministe

Depuis février, la voix collective des féministes ukrainiennes n’a pas été entendue. Dans un manifeste, elles exhortent les féministes du monde entier « à la solidarité avec la résistance du peuple ukrainien contre cette guerre impérialiste prédatrice ». Alors que l’agression impérialiste russe « met en péril les acquis des féministes ukrainiennes dans la lutte contre l’oppression », elles appellent à défendre le droit des femmes d’y résister et de déterminer de manière autonome leur stratégie politique face au gouvernement ukrainien.

Tiré de rédaction du Club de Mediapart.

Nous, féministes d’Ukraine, appelons les féministes du monde entier à la solidarité avec le mouvement de résistance du peuple ukrainien contre la guerre impérialiste prédatrice déclenchée par la Fédération de Russie. Dans les récits de guerre, les femmes* apparaissent souvent comme victimes. Pourtant les femmes* jouent également un rôle clé dans les mouvements de résistance, tant sur la ligne de front que sur le front intérieur : de l’Algérie au Vietnam, de la Syrie à la Palestine, du Kurdistan à l’Ukraine.

Les autrices du manifeste « Résistance féministe contre la guerre » refusent aux femmes* ukrainiennes ce droit à la résistance, qui constitue un acte fondamental de l’autodéfense des opprimé·es. Nous considérons au contraire la solidarité féministe comme une pratique politique qui doit écouter les voix des personnes directement affectées par l’agression impérialiste. La solidarité féministe doit défendre leur droit à décider de manière autonome de leurs besoins, de leurs objectifs politiques et des stratégies pour les atteindre.

Les féministes ukrainiennes ont lutté contre les discriminations systémiques, le patriarcat, le racisme et l’exploitation capitaliste bien avant le moment présent. Nous avons mené, nous menons et nous continuerons à mener cette lutte en temps de guerre comme en temps de paix. Mais l’invasion russe nous oblige à concentrer nos forces sur la lutte de défense générale de la société ukrainienne : la lutte pour la survie, pour les droits et libertés élémentaires, pour l’autodétermination politique. Nous appelons à une appréciation informée d’une situation spécifique au lieu d’une analyse géopolitique abstraite qui ignore le contexte historique, social et politique. Le pacifisme abstrait qui condamne toutes les parties prenant part à la guerre conduit à des solutions pratiques irresponsables. Nous insistons sur la différence essentielle entre la violence comme moyen de soumission et comme moyen légitime d’autodéfense.

L’agression russe met en péril les acquis des féministes ukrainiennes dans la lutte contre l’oppression politique et sociale. Dans les territoires occupés, l’armée russe utilise le viol de masse et d’autres formes de violence sexiste comme stratégie militaire. L’établissement du régime russe dans ces territoires fait peser la menace de criminalisation des personnes LGBTIQ+ et de décriminalisation de la violence domestique. Le problème de la violence domestique s’aggrave dans toute l’Ukraine. La destruction massive des infrastructures civiles, les dégâts environnementaux, l’inflation, les pénuries et les déplacements de population mettent en danger la reproduction sociale.

La guerre intensifie la division sexuelle du travail, en reportant encore plus sur les femmes le travail de reproduction sociale dans des conditions particulièrement difficiles et précaires. La hausse du chômage et l’attaque des droits du travail par le gouvernement néolibéral exacerbent les problèmes sociaux. Fuyant la guerre, de nombreuses femmes* sont contraintes de quitter le pays et se retrouvent en position vulnérable en raison des difficultés d’accès au logement, aux infrastructures sociales, à un revenu stable et aux services médicaux (y compris la contraception et l’avortement). Elles risquent également d’être victimes de la traite d’êtres humains.

Nous appelons les féministes du monde entier à soutenir notre lutte. Nous exigeons :

- le droit à l’autodétermination, la protection de la vie et des libertés fondamentales et le droit à l’autodéfense (y compris armée) pour le peuple ukrainien - ainsi que pour les autres peuples - contre l’agression impérialiste ;

- une paix juste, basée sur l’autodétermination du peuple ukrainien, tant dans les territoires contrôlés par l’Ukraine que dans ses territoires temporairement occupés, et prenant en compte les intérêts des travailleuses et travailleurs, des femmes, des personnes LGBTIQ+, des minorités ethniques et des autres groupes opprimés et discriminés ;

- la justice internationale pour les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis pendant les guerres impérialistes menées par la Fédération de Russie et par d’autres pays ;

- des garanties de sécurité effectives pour l’Ukraine et des mécanismes efficaces pour prévenir de nouvelles guerres, agressions, escalades de conflits dans la région et dans le monde ;

- la liberté de mouvement, la protection, la sécurité sociale pour tous les réfugié·es et les personnes déplacées à l’intérieur du pays, quelle que soit leur origine ;

- la protection et l’expansion des droits des travailleurs et des travailleuses, l’opposition à l’exploitation et à la surexploitation, la démocratisation des relations professionnelles ;

- la priorité accordée à la sphère de la reproduction sociale (crèches, écoles, hôpitaux, aides sociales, etc.) dans la reconstruction de l’Ukraine après la guerre ;

- l’annulation de la dette extérieure de l’Ukraine (et d’autres pays de la périphérie du système capitaliste mondial) pour la reconstruction d’après-guerre et la prévention de nouvelles politiques d’austérité ;

- la protection contre les violences sexistes et la garantie de la mise en œuvre effective de la Convention d’Istanbul ;

- le respect et l’extension des droits et des capacités des personnes LGBTIQ+, des minorités nationales, des personnes handicapées et des autres groupes discriminés ;

- le renforcement des droits reproductifs des filles et des femmes, y compris les droits universels à l’éducation sexuelle, aux services médicaux, aux médicaments, à la contraception et à l’avortement ;

- la visibilité et la reconnaissance du rôle actif des femmes dans la lutte anti-impérialiste ;

- l’inclusion des femmes dans tous les processus sociaux et de prise de décision, en temps de guerre comme en temps de paix, sur un pied d’égalité avec les hommes.

Aujourd’hui, l’impérialisme russe menace l’existence de la société ukrainienne et affecte le monde entier. Notre lutte commune contre l’impérialisme exige des principes partagés et un soutien mondial. Nous appelons à la solidarité et à l’action féministes pour protéger les vies humaines ainsi que les droits, la justice sociale, la liberté et la sécurité.

Nous défendons le droit de résister.

Si la société ukrainienne dépose les armes, il n’y aura plus de société ukrainienne.

Si la Russie dépose les armes, la guerre prendra fin.

Pour soutenir ce manifeste, vous pouvez le signer ici : https://forms.gle/SvPJFpcWPJN7VP9v9

Premières signataires :

Signatures individuelles

Victoria Pigul, féministe, militante de "Mouvement Social"

Oksana Dutchak, féministe, coéditrice de Commons : Journal of Social Criticism

Oksana Potapova, féministe, chercheuse

Ana Khvyl, féministe, compositrice, curatrice de projets culturels

Daria Saburova, chercheuse, membre du "Réseau européen de solidarité Ukraine"

Hanna Manoilenko, militante, membre du collectif « FemSolution »

Hanna Perekhoda, membre du "Réseau européen de solidarité Ukraine", "Comité Ukraine Vaud" et "solidaritéS Vaud"

Iryna Yuzyk, militante des droits humains, journaliste

Ana More, journaliste à "Hromadske radio", activiste

Valerija Zubatenko, militante des droits humains

Marta Guda, travailleuse IT

Victoria Vidiborets, bloggeuse féministe et activiste

Olga Kostina, membre du groupe d’initiative "Egaux à Kryvyi Rih" qui promeut et soutient l’égalité de genre dans la ville de Kryvyi Rih

Natalia L., coautrice d’un fanzine sur les femmes et les personnes trans dans des environnements de travail précaires

Marta Chumalo, féministe

Veronika Kanigina, étudiante, féministe

Kateryna Mischenko, éditrice

Anastasia Sereda, enseignante, féministe intersectionelle

Oleksandra Manko, militnate féministe

Oleksandra Lysogor, activiste féministe

Olga Martynyuk, maîtresse de conférences au département d’histoire de l’Université technique nationale d’Ukraine "Institut Polytechnique Igor Sikorsky"

Alona Lyasheva, membre du comité de rédaction de Commons : Journal of Social Criticism

Anastasia Grychkowska, militante, étudiante

Lilya Badekha, féministe indépendante

Kateryna Semchuk, féministe queer, journaliste, coéditrice de Politychna Krytyka

Nargiza Shkrobotko, membre de l’Association des diplômées de Femencamp

Yaryna Degtyar, membre de "Feminist Workshop"

Ksenia Shaloimenko, journaliste

Mariyana Teklyuk, membre du groupe féministe "Resistanta"

Anastasia Chebotaryova, membre de "Feminist Lodge", une initiative de base de jeunes féministes

Yustyna Kravchuk, autrice, traductrice, Visual Culture Research Center/Kyiv Biennale

Daria Gorobets, membre de "Yafa", un groupe féministe de Zaporijjia

Maryna Usmanova, dirigeante de l’organisation féministe "Insha"

Maria Kanigina, étudiante

Oksana Kis, chercheuse, membre de l’Association ukrainienne des chercheuses en histoire des femmes

Julia Vlaskina, musicienne

Tamara Martseniuk, professeure adjointe au département de sociologie de l’Université nationale "Académie Kyiv-Mohyla"

Hanna Tsyba, chercheuse en études culturelles, curatrice de projets culturels, journaliste

Liza Kuzmenko, dirigeante de l’ONG "Women in Media"

Karyna Lazaruk, chercheuse en médias, infographe

Anastasia Fischenko, étudiante à l’Université nationale Taras Shevchenko, membre de l’organisation végane et anarchiste "Solidarity Kitchen"

Tamara Khurtsidze, étudiante, bénévole

Nadia Parfan, réalisatrice, productrice, curatrice de projets culturels

Tamara Zlobina, rédactrice en chef de la ressource médiatique en ligne Gender in detail

Golovan Marya, membre du groupe d’initiative "Egaux à Kryvyi Rih" qui soutient les femmes et défend leurs droits

Julia Lutiy-Moroz, membre du collectif "FemSolution"

Oleksandra Yakovleva, travailleuse de la santé, féministe, militante LGBT+, bénévole dans une organisation horizontale spécialisée dans l’aide humanitaire et la fourniture au personnel militaire des équipements de protection et des médicaments nécessaires

Daria Neopochatova, psychologue

Oksana Slobodyana, infirmière, militante pour les droits des travailleurs et des travailleuses de la santé, cofondatrice du syndicat des infirmières "Sois comme Nina"

Olena Tarasik, membre du groupe d’initiative "Egaux à Kryvyi Rih"

Svitlana Babenko, chercheuse et formatrice, directrice du programme d’études sur le genre à l’Université nationale Taras Shevchenko

Oksana Briukhovetska, artiste, curatrice d’art

Hanna Dovgopol, coordinatrice du programme "Gender Democracy" à la Fondation Heinrich Böll, bureau Kyiv-Ukraine

Oksana Pavlenko, éditrice en chef de divoche.media

Oksana Popadyuchenko, analyste à Ukrnafta

Iryna Dobrovynska, travailleuse en freelance

Zach Orliva, psychologue

maryna g., militante autonome

Anastasia Shevelyova, designeuse

Victoria Narizhna, traductrice, administratrice culturelle

Maya Bicek, designeuse à grouping salt

Ganna Kasyanova, artiste

Ninel Strelkovska, conceptrice d’expériences d’apprentissage

Kateryna Pankiv, psychologue

Natalka Cheh, activiste

Olena Dyachenko, illustratrice

Katya Chizayeva, danseuse

Anna Pochtarenko, féministe

Maryna Shevtsova, PhD, chercheuse postdoctorale

Yulia Yurchenko, maîtresse de conférences en économiste politique au Political Economy, Gorvernance, Finance and Accountability Institute, Université de Greenwich, Royaume-Uni

Christina Sobko, ECOM

Svitlana Dubina, militante des droits humains

Yana Dziga, militante, travailleuse dans la communication

Svitlana Libet, autrice, éditrice

Anna Litvinova, féministe, militante LGBT et militante lesbienne

Olga Papash, chercheuse en études culturelles, militante associative

Kateryna Tarasyuk, maîtresse de conférences en langues et cultures slaves à l’Université de Strasbourg

Olya Fedorova, artiste

Kateryna Turenko, militante du groupe féministe « FemSolution »

Anastasia Ryabchuk, professeure associée, département de sociologie, NaUKMA, membre du comité de rédaction de Commons : Journal of Social Criticism

Tonya Melnik, artiste, militante féministe queer, membre de la coopérative de vêtements ReSew

Olga Vesnianka, cofondatrice de la campagne contre le sexisme « Povaha », défenseuse des droits des femmes

Vita Bazan, kinesthéticienne

Nastya Melnichenko, militante associative

Victoria Demidova, organisation internationale

Julia Knyupa, graphiste

Kateryna Tyaglo, écrivaine, rédactrice, chercheuse en sciences sociales

Kateryna Kostrova, féministe, militante associative

Julia Knyaziuk, militante de l’association "Positive Women" à Ivano-Frankivsk, protection des droits des femmes

Lillia Grinyuk, militante de l’association "Positive Women"

Julia Dupeshko-Jus, militante associative, féministe, membre de l’initiative "Pas dans le Futur" et "L’Une d’entre nous"

Diana Asadcheva, militante de l’organisation LGBTQI+ "Insait"

Natalia Omelchuk, militante, co-organisatrice de l’initiative “L’Une d’entre nous »

Natalia Titiyova, militante de l’association “Ukraine temps de s’unir »

Olena Gulenok, sociologue, chercheuse

Viktoria K., militante de l’organisation « FemSolution »

Marta Havryshko, chercheuse sur les violences sexistes et sexuelles pendant la guerre

Olha Zaïarna, militante associative pour la construction de la paix et la coopération des femmes pour la sécurité

Nataliya Vyshnevetska, membre de l’organisation « D.O.M.48.24 », défenseuse des droits des femmes

Davyd Chychkan, artiste

Organisations :

Feministychna Maisternia/Feminist Workshop (organisation féministe)

Rebel Queers (organisation LGBTQ+)

Feministychna Loga/Feminist lodge (organisation féministe)

Sfera/Sphere (organisation représentant la communauté LGBT+ et les femmes d’Ukraine de l’Est)

Insha/Différente (organisation LGBTQI+ féministe et inclusive de la ville de Kherson)

FemSolution (organisation féministe)

Insait/Regard (organisation LGBTQI+)

Centre d’études sociales et de genre « New Life » (organisation de défense des droits humains spécialisée dans la promotion de l’égalité de genre et la lutte contre la violence sexiste)

Centre pour le Développement de la Démocratie (organisation pour les droits humains)

Khlib Nasushnyi/Pain quotidien (coopérative horizontale freegan, engagée dans l’activisme alimentaire)

Institute des Programmes de Genre (organisation de promotion des droits humains et de l’égalité de genre dans le secteur de la défense dans le contexte de l’agression russe)

QueerLab (coopérative qui fournit des emplois et/ou des services et biens nécessaires aux réfugié·e·s

Soutiens à l’international :

Signatures individuelles :

Elisa Moros, militante féministe et anticapitaliste, NPA, Collectif Féministe du RESU (France)

Stefanie Prezioso, députée d’Ensemble à Gauche, professeure d’histoire à l’Université de Lausanne (Suisse)

Catherine Samary, féministe, économiste, spécialiste en science politique (France)

Zofia Malisz, Razem (Pologne)

Kavita Krishnan, militante féministe marxiste (Inde)

Huayra Llanque, Attac (France)

Riki Van Boeschoten, professeure d’anthropologie, Université de Thessalie (Grèce)

Geneviève de Rham, féministe, militante syndicale (Suisse)

Julie Ferrua, Secrétaire nationale, Union Syndicale Solidaires (France)

Sonia Mitralia, Feminist Asylum, Collectif féministe du RESU (Grèce)

Catherine Bloch-London, Attac (France)

Alessandra Mezzadri, spécialiste en économie politique féministe, Université SOAS (Royaume-Uni)

Ludivine Bantigny, historienne (France)

Christine Poupin, porte-parole du NPA (France)

Paula Kaufmann, militante de Coletivo Juntas ! (Brésil)

Sherry Baron, médecin spécialisée en santé publique et professeure (États-Unis)

Dawn Marie Paley, journaliste (Mexique/Canada)

Christiane Marty, membre de la Fondation Copernic (France)

Elea Foster, rédactrice (Grèce)

Vivi Reis, députée fédérale, PSOL (Brésil)

Nancy Holmstrom, professeure émérite de philosophie, Rutgers University, revue New Politics (USA)

Fernanda Melchionna, députée fédérale, PSOL (Brésil)

Céline Cantat, sociologue (France)

Nadia Oleszczuk, KP Jeunes OPZZ / syndicat (Pologne)

Laura Esikoff, psychanalyste (États-Unis)

Sâmia Bomfim, députée fédérale, PSOL (Brésil)

Luana Alves, conseillère municipale de São Paulo, PSOL (Brésil)

Marie Fonjallaz, Grève féministe Vaud (Suisse)

Frieda Afary, bibliothécaire irano-américaine, autrice de Socialist Feminism : A New Approach (États-Unis)

Ania Deryło, FemFund (Pologne)

Janna Araeva, Féministes de Bishkek (Kirghizistan)

Athena Moss Sypsa, artiste (Grèce)

Penelope Duggan, International Viewpoint (France)

Nurzhan Estebes, militante de l’Initiative féministe de Bishkek (Kirghizstan)

Yuliya Yurchuk, historienne, Université de Södertörn (Suède)

Nino Ugrekhelidze, militante féministe, responsable des partenariats philanthropiques chez VOICE Amplified (Géorgie)

Rohini Hensman, écrivaine, chercheuse et militante (Inde)

Gabriele Dietrich, Pennurimai Iyakkam, Mouvement des femmes (Tamil Nadu, Inde)

Pamela, journaliste indépendante (Inde)

Meera Sanghamitra, Alliance nationale des mouvements populaires (Inde)

Irina Novac, militante féministe (Roumanie)

Shubhra Nagalia, chercheuse en études de genre, département des sciences humaines, Université Ambedkar Delhi (Inde)

Kelly Shawn Joseph, travailleuse sociale, militante des droits des femmes (États-Unis)

Jacline Choulat, Grève féministe Vaud (Suisse)

Elisabeth Germain, militante féministe (Canada)

Shabnam Hashmi, militante socialiste, militante pour la démocratie et l’égalité de genre, ANHAD (Inde)

Ranjana Padhi, militante et autrice féministe (Inde)

Anuradha Banerji Activist, Saheli Women’s Resource Centre (New Delhi, Inde)

Ashima Roy Chowdhury, Saheli Women’s Resource Centre (New Delhi, Inde)

Lewis Emmerton, SheDecides (Royaume-Uni)

Melampianaki Zetta, comité éditorial de www.elaliberta.gr (Grèce)

Ema Kurtova, Aspekt (Slovaquie)

Vanessa Monney, Collectif de la Grève féministe (Suisse)

Murielle Guilibert, Union Syndicale Solidaires (France)

Joel Beinin, professeur émérite d’histoire Donald J. McLachlan, Université de Stanford (États-Unis)

John Meehan, militant (Irlande)

Dawid Zygmunt, Razem (Pologne)

Dan La Botz, co-rédacteur de New Politics (États-Unis)

Sam Farber, professeur à la retraite (États-Unis)

Thomas Harrison, enseignant à la retraite (États-Unis)

Jean Batou, député Ensemble à Gauche, Réseau Penser l’Emancipation (Suisse)

Organisations

Coletivo Juntas ! (Brésil)

Collectif vaudois de la Grève féministe (Suisse)

Young Feminist Europe (Europe)

Equality Bahamas (Les Bahamas)

Center for Empowering Refugees and Immigrants (États-Unis)

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Sur le même thème : Le mouvement des femmes dans le monde

Sections

redaction @ pressegauche.org

Québec (Québec) Canada

Presse-toi à gauche ! propose à tous ceux et celles qui aspirent à voir grandir l’influence de la gauche au Québec un espace régulier d’échange et de débat, d’interprétation et de lecture de l’actualité de gauche au Québec...