Édition du 15 septembre 2020

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Histoire

Platon 428 – 348

La Grèce à l’époque classique et les sophistes (Texte 1)

De son vrai nom Aristoclès. Platon signifie « Le large ». Platon était un lutteur olympien. Il était large des épaules, d’où son surnom de « Platon ».

« Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre. » Platon.

«  La façon la plus sûre de caractériser la tradition philosophique européenne est qu’elle consiste en une série de notes de bas de pages à Platon. » Alfred North Whitehead

Quelques notes biographiques sur Platon

Il naît dans l’une des plus prestigieuses lignées athéniennes. Il est issu d’une famille riche et d’origine aristocratique qui par son père, Ariston[1] (ami personnel de Périclès), remonte au dernier roi légendaire, Codros, et par sa mère, Périctionè, à un certain Critias, dont les ancêtres remontaient jusqu’à un proche du grand législateur Solon. Platon conservera de son enfance le souvenir d’une enfance pieuse (il fit de nombreuses prières en famille). Ses parents lui ont légué une ferme croyance religieuse. Son esprit mystique (et fidèle aux récits légendaires et à la tradition des mystères) ne le quittera jamais tout au long de son existence. Son éducation le préparait à la participation aux affaires publiques de la Cité-État d’Athènes. Il écrira à ce sujet dans la célèbre Lettre VII : « Au temps de ma jeunesse, j’ai effectivement éprouvé le même sentiment que beaucoup d’autres (jeunes gens). Aussitôt que je serais devenu mon propre maître, m’imaginais-je, je m’occuperais sans plus tarder des affaires de la cité[2]. »

Il a étudié avec Cratyle, un disciple du maître Héraclite qui soutient que rien, ne demeure en l’état fixe ou immobile. Tout, selon Héraclite, se meut sans cesse. De plus, tout est susceptible de se transformer en son contraire. Cette vision des choses ne laissera pas Platon indifférent. Il aura à trancher entre les enseignements d’Héraclite et ceux de Socrate, qu’il rencontre alors qu’il a 20 ans. Il étudiera d’ailleurs avec ce dernier durant une période de huit ans (de 408 à 399). Platon cherchera toute sa vie à jouer un rôle politique. Il explorera la voie qui mène à la définition d’une vie politique fondée sur la vérité et la justice. C’est durant la période où il fréquente Socrate qu’il commencera à se détourner de la carrière politique directe qu’il envisageait au départ. La philosophie et la politique[3] étaient indissociables chez le citoyen Platon qui habitait la Cité d’Athènes. Son aspiration était la suivante : il voulait réformer la vie de la Cité en accordant le pouvoir non pas à la richesse ou à la force militaire, mais au savoir (le Philosophe-Roi).

Platon est le premier grand auteur à nous avoir transmis, en presque totalité, une œuvre à laquelle nous avons toujours accès. Pour cette raison, il est indiscutablement une figure de proue de la philosophie occidentale. Platon est un auteur incontournable, pour ne pas dire un point de départ inévitable, pour quiconque s’intéresse à l’analyse de la vie politique. Il est un des tout premiers à mettre de l’avant une analyse méthodique et organisée de ce que nous appelons aujourd’hui la « rectitude » politique (dans le sens de permanence et de rigueur). Il est également un des premiers à soutenir que l’application d’une politique « juste » trouve sa condition première dans rien de moins qu’une transformation radicale de l’être humain. Platon est un grand utopiste qui a inspiré, par la suite, de nombreux auteurs. Il a aussi à son actif des analyses sur des sujets empiriques et très concrets[4]. Même s’il est mort depuis plus de 25 siècles (Platon est décédé au IVe siècle avant J.-C.) il est un auteur toujours actuel et nous verrons, au cours des prochaines semaines, pourquoi nous ne cessons de revenir à certains éléments de sa démarche analytique. Mais avant de parler de ce grand maître à penser, quelques mots sur la Grèce de l’époque classique (de 510 à 323 avant J.-C.) et quelques-uns également au sujet d’un grand personnage qui l’a profondément marqué et qui a également inspiré le noyau de sa démarche philosophique : Socrate (470/469 à 399 avant J.-C.).

La Grèce antique à l’époque classique (510 à 323 avant J.-C.

Sur la formation de la Cité antique d’Athènes

La Cité-État d’Athènes a été formée par la réunion de quatre tribus qui vivaient sur le territoire de l’Attique. La tribu et le clan ont peu à peu disparu en même temps que se développaient la propriété individuelle du sol, le commerce et l’usage de la monnaie. Au tout début de son existence, les citoyens de la Cité-État d’Athènes sont divisés en trois classes sociales : eupatrides ou nobles, géomores ou agriculteurs et démiurges ou artisans. Le pouvoir politique est entre les mains des nobles qui descendent des anciens chefs de clans. C’est au sein de la noblesse que sont sélectionnés les archontes appelés à diriger la Cité. Les nobles s’approprient les meilleures terres. Les simples paysans s’appauvrissent, ils s’endettent et quand ils se retrouvaient dans l’impossibilité de rembourser leurs dettes, ils étaient réduits en esclavage. Une lutte de classes se développe entre les nobles et les paysans pauvres. La révolte de ces derniers aboutit à l’annulation des dettes par Solon qui en 594 avant notre ère donnera une nouvelle constitution à la Cité-État d’Athénes. La Cité sera dorénavant dirigée par 400 membres. Les citoyens seront divisés en quatre classes selon le revenu qu’ils tirent en provenance de leurs terres. Il va sans dire que les fonctions les plus élevées seront réservées aux classes supérieures. Après Solon, les paysans pauvres, vont s’allier aux artisans et aux marchands dont le rôle dans la Cité ne cesse de grandir. Cette coalition parviendra à briser le pouvoir de la noblesse. Cette victoire du peuple sera consacrée par les réformes introduites par Clisthène en 508. La Cité-État sera, à partir de ce moment, administrée par l’assemblée du peuple et par un conseil de 500 membres élus. La Cité d’Athènes compte à cette époque 120 000 citoyens sur une population totale de 400 000 personnes (en incluant les esclaves et les métèques [les étrangers]). La Ville d’Athénes est en pleine croissance. Elle commerce avec de nombreuses cités. Elle mène une politique d’expansion qui implique un grand effort militaire. Athènes mène une politique impérialiste. Elle est à la recherche d’alliés. Ce sera à l’occasion de la guerre du Péloponnèse (de 431 à 404) que la ville d’Athènes sera vaincue par Sparte. Les Cité-États de la Grèce sont loin de correspondre à des Villes consensuelles au sein desquelles aurait règné l’harmonie sociale. Les couches ou les classes sociales défavorisées conduisent, à l’occasion, des révoltes violentes contre les géomores (nom donné à certaines oligarchies) sans que ces soulèvements mènent à la construction d’une nouvelle organisation sociale durable.

De serviteur du Rê (Roi) au règne de la Loi

Le Ve siècle avant Jésus-Christ est un siècle qui voit éclore des moments importants et marquants pour la suite des choses au sein de la civilisation occidentale. Ce sera en effet durant ce siècle que seront lancés certains fondements, toujours présents, de notre vie en société. Nous assisterons alors à la création d’une nouvelle catégorie sociale : le citoyen. Dans les États antérieurs à la Cité-État, les « hommes » sont les serviteurs du Rê (le chef de l’État). La dignité qu’ils se reconnaissent n’en est qu’une de participation au prestige du chef de l’État. Le citoyen de la Cité-État d’Athènes est au contraire conscient de posséder une dignité en tant que membre d’un groupe organisé, gouverné suivant certaines lois valables pour tous les hommes libres (à l’exclusion des esclaves). Le citoyen athénien n’est plus serviteur d’un Roi, il est soumis au règne de la loi. Loi qui a une valeur absolue et sacrée. Ces lois ne sont pas les créations de l’homme, mais le résultat, selon eux, de la volonté divine, c’est-à-dire des commandements de la nature qui ne peuvent pas être transgressés. L’usage de l’argent et surtout la formation de nouvelles fortunes générées par les activités commerciales bouleverseront les bases de cette vie en société. Le nouvel individu en formation, dans ce nouveau contexte d’enrichissement, se mettra à interroger la valeur de la loi. Ce sera à partir de ce moment qu’une opposition se manifestera entre le « bien » et la « richesse ».

Socrate et Platon : une première rupture avec leurs prédécesseurs

Platon est un philosophe de la période historique de l’Antiquité grecque. Cette période dure environ douze siècles. Elle débute avec Thalès de Milet 625 à 547 et se clôt vers l’an 600 de notre ère où apparaît le Moyen-Âge chrétien. Les premiers philosophes grecs sont à la recherche de la vérité à travers l’application d’une nouvelle méthode qui s’éloigne de la parole poétique qui est le fruit de l’aphorisme ou de l’intuition. Pour Thalès de Milet, [première moitié du Vie siècle], toute réalité dérive de l’eau, alors que pour son disciple, Anaximène, tout dérive de l’air. Avec Socrate et Platon, comme l’a bien compris Nietzsche, on tend à introduire des ruptures avec le souffle des poètes et des prophètes. Ici on change de registre. Le mythe cède, en partie, mais pas en totalité, la place à une recherche de la vérité réglée par des démonstrations et des arguments qui relèvent d’une procédure logique. Le résultat de la démarche ne vise pas uniquement à connaître, mais aussi à déboucher sur une morale, une manière de vivre. Le mot sophos désigne deux choses chez Socrate et Platon : le « sage » et le « savant ». « Le savoir » et « l’agir » à partir de la sagesse sont le même ici. Lire, le « savoir » et également le « savoir-être » (ou le « savoir-vivre ») ne font qu’un. Ce qui déplaira magistralement à Nietzsche. Socrate a permis à Platon de réaliser que les « opinions » que nous croyons « solides » et « vraies » ne sont, la plupart du temps, que du vent. C’est Socrate qui a indiqué à Platon la voie à suivre pour transcender les fausses certitudes et atteindre le « vrai », la rigueur des idées et la force ou la puissance des valeurs.


La Guerre du Péloponnèse

Vers 404 avant J.-C., la ligue du Délos (conduite par Athènes) subit une cuisante défaite face à la ligue du Péloponnèse (qui était sous l’hégémonie de Sparte) lors de la guerre dite du Péloponnèse (431 à 404). Athènes tombe alors aux mains de Sparte qui instaure aussitôt un régime oligarchique. Cette guerre nous est principalement connue grâce au récit de Thucydide intitulé Histoire de la guerre du Péloponnèse. À l’issue de ce conflit militaire, la Cité d’Athènes cessera, durant une brève période de moins d’un an, d’être gouvernée de manière démocratique. Elle sera dirigée par un gouvernement oligarchique mieux connu sous le nom de régime des « Trente Tyrans ». Régime tyrannique qui a disloqué la confédération de la Ligue de Délos et qui a imposé une humiliante soumission aux Athéniens.


Socrate

Nous ne connaissons pas grand-chose sur le personnage du nom de Socrate. Il n’a rien écrit (comme Jésus et Boudha d’ailleurs). Il ne nous a pas légué un grand système théorique à partir duquel il est possible de décoder l’univers. C’est principalement, pour l’essentiel, à travers les écrits de Platon et de Xénophon que le légendaire Socrate existe. Nous savons de lui que sa mère était sage-femme et son père sculpteur. Il a d’ailleurs exercé cet art de tailler des pierres avant de suivre les enseignements d’Anaxagore et de celui des sophistes. Socrate, quelques années plus tard, a payé de sa vie, pour la défaite d’Athènes lors de la guerre du Péloponnèse. Il combattra, pendant plusieurs années de sa vie, les sophistes.


Quelques mots sur les « sophistes »

Les « sophistes » sont des professeurs de l’éloquence. Leur culture et leur maîtrise du discours en font des personnages prestigieux à leur époque. Les sophistes sont des rhéteurs qui vendaient leur enseignement qui consistait à jouer sur les mots et à manipuler les raisonnements de telle sorte que la persuasion soit obtenue par l’effet charismatique de celui qui sait manipuler la parole et non par la démonstration ou la mise en évidence de la vérité. Les sophistes vendaient leur enseignement, une pratique qui en scandalisait plus d’un à cette époque. Parmi les grands sophistes, nous retrouvons : Protagoras, Gorgias, Critias, Thrasymaque, Hippias et Prodicos. La démarche discursive des sophistes, fondée sur des assises douteuses telles que la maîtrise de l’art bien parler en vue de séduire pour convaincre et la recherche du plaisir au mépris de la vérité, hérissera Socrate pour qui il existe une Vérité morale qui revient au philosophe de dévoiler. Platon voudra prolonger l’action de Socrate. Dans cette perspective, il cherchera à établir un ordre politique différent fondé sur des principes moraux. Il s’agit pour Platon de définir les vertus essentielles du citoyen parfait (les vertus sont au nombre de quatre chez Platon : le courage, la sagesse, la justice et la tempérance [la modération]). Cette exigence implique l’existence de normes absolues ne dépendant ni de la tradition, transmises par les poètes et les conventions arbitraires (selon les prétentions des sophistes). Mais voilà, pour pouvoir atteindre et saisir ces « normes absolues » que réclame l’éthique, il faut postuler l’existence d’une faculté qui existe à l’extérieure de l’opinion et cette faculté a pour nom : l’intellect. Une distinction entre l’intellect et l’opinion implique ou requiert une distinction entre leurs objets respectifs. L’opinion a pour domaine les choses sensibles plongées dans le devenir (le mouvant d’Héraclite) l’intellect peut par contre saisir des réalités immuables, voire absolues. Selon Héraclite, qui a vécu vers la fin du Vie siècle, le changement, comme nous l’avons mentionné ci-haut, est l’essence même des choses : « Tu ne peux te baigner deux fois dans le même fleuve ». Il soutient, à l’instar des éléates, que le changement, le mouvement ne peuvent être saisis par la pensée.

Chez les sophistes, « L’homme est la mesure de toutes choses » (Protagoras). Il faut comprendre ici qu’il importe selon les sophistes de connaître les choses humaines avant le monde inanimé. Mais les sophistes ajoutent que « ce qui semble à chacun est la ferme vérité »). Ce qui conduit au relativisme. Relativisme qui sera fortement dénoncé et combattu par Socrate et Platon.

Chez les sophistes, l’homme vit en société. Il faut s’interroger sur ce à quoi correspond la société. Selon Protagoras, la société répond au besoin des hommes de se défendre contre les dangers qui les menacent et les assaillent. Elle repose même sur un contrat initial qu’ils ont passé entre eux afin de s’assurer une mutuelle protection. Les individus ont une capacité unique qui leur vient de Zeus, le don du respect du droit et de la justice. De cette conception, il découle que la société humaine résulte des lois auxquelles les citoyens doivent obéir sont plutôt diverses et changeantes. Elles n’ont aucun caractère divin. La loi qui résulte d’une convention n’est pas quelque chose de naturel. Puisqu’en matière politique, il n’y a aucun absolu, celui qui veut réussir dans cette arène doit se former à vaincre dans la discussion et les controverses publiques. Les sophistes sont des professeurs qui enseignent l’art de terrasser l’adversaire dans la controverse politique.

Conclusion et prochain article

Platon multipliera les attaques à l’endroit des sophistes et du point de vue de l’existence d’une vérité relative qu’il juge erronée. La vérité est, selon lui, « une » tandis que les opinions sont multiples. Dans notre prochain texte nous exposerons la conception de l’être humain et une certaine méthode de décoder le monde et l’action humaine selon Socrate et Platon.

Yvan Perrier

7 août 2020

yvan_perrier@hotmail.com

BIBLIOGRAPHIE

Colas, Dominique. 1992. La pensée politique. Paris : Larousse, 768 p.

Canto-Sperber, Monique (dir.). 1998. Philosophie grecque. Paris : Presses universitaires de France. 885 p.

Chatelet, François, Olivier Duhamel et Evelyne Pisier. 1989. Dictionnaire des œuvres politiques. Paris : Presses universitaires de France, 1145 p.

Denis, Henri. 1993. Histoire de la pensée économique. Paris : Presses universitaires de France, 739 p.

Dixsaut, Monique. « Platon ». https://universalis-vieuxmtl.proxy.collecto.ca/encyclopedie/platon/. Consulté le 7 août 2020.

Maire, Gaston. 1966. Platon : Sa vie, son œuvre avec un exposé de sa philosophie. Paris : Presses universitaires de France, 123 p.

Mattéi, Jean-François. 2005. Platon. Paris : Presses universitaires de France, 127 p.

Piotte, Jean-Marc. 1997. Les grands penseurs du monde occidental : L’éthique et la politique de Platon à nos jours. Montréal : Fides, 607 p.

Platon. 2006. Les lois : Livres I à VI. Paris : GF Flammarion, 459 p.

Platon. 2006. Les lois : Livres VII à XII. Paris : GF Flammarion, 427 p.

Platon. 1989. Platon par lui-même. Paris : GF-Flammarion, 263 p.

Pol-Droit, Roger. 2008. Une brève histoire de la philosophie. Paris : Flammarion, 317 p.

Williams, Bernard. 2000. Platon. Paris : Éditions du Seuil, 95 p.

[1] La légende fait d’Apollon, rien de moins, le père de Platon. (Maire, 1966, p. 1).

[2] Platon. 2004. Lettres. Paris : GF Flammarion, p, 168.

[3] C’est Pythagore qui aurait forgé le mot philosophie. Un philosophe est un ami (phila veut dire ami, amour en grec ancien) de la sagesse (sophia : sagesse, savoir ou connaissance en grec ancien). Cette idée que la philosophie et le politique sont liés remonte minimalement aux Phythagoriciens qui se présentaient à leur époque comme des réformateurs politiques. (Maire, 1966, p. 17).

[4] C’est ce que nous serons en mesure de constater quand nous ferons le résumé du livre Les lois. Platon se prononce sur des sujets comme l’aménagement du territoire de la cité, l’éducation, la criminologie, etc..

Zone contenant les pièces jointes

Yvan Perrier

Yvan Perrier est professeur de science politique depuis 1979. Il détient une maîtrise en science politique de l’Université Laval (Québec), un diplôme d’études approfondies (DEA) en sociologie politique de l’École des hautes études en sciences sociales (Paris) et un doctorat (Ph. D.) en science politique de l’Université du Québec à Montréal. Il est professeur au département des Sciences sociales du Cégep du Vieux Montréal (depuis 1990). Il a été chargé de cours en Relations industrielles à l’Université du Québec en Outaouais (de 2008 à 2016). Il a également été chercheur-associé au Centre de recherche en droit public à l’Université de Montréal.
Il est l’auteur de textes portant sur les sujets suivants : la question des jeunes ; la méthodologie du travail intellectuel et les méthodes de recherche en sciences sociales ; les Codes d’éthique dans les établissements de santé et de services sociaux ; la laïcité et la constitution canadienne ; les rapports collectifs de travail dans les secteurs public et parapublic au Québec ; l’État ; l’effectivité du droit et l’État de droit ; la constitutionnalisation de la liberté d’association ; l’historiographie ; la société moderne et finalement les arts (les arts visuels, le cinéma et la littérature).
Vous pouvez m’écrire à l’adresse suivante : yvan_perrier@hotmail.com

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