Le premier mai de cette année, un observateur de la réalité sociale du Québec sera confus de sa polarité.
Depuis longtemps : on sait que « toute lutte de classes est une lutte politique ». Le fait qu’on ne paie que deux dollars pour une tasse du café au Québec n’est possible qu’à cause d’un cheminement d’exploitation et de domination qui dépassent la myopie de la localisation de la lutte.




















