Édition du 24 novembre 2020

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La République de Platon

Conclusion (Texte 16)

S’il est juste d’affirmer, « [qu’] [u]n voyage de mille lieues commence par un premier pas » (Tao Te King), alors, il est permis d’affirmer qu’un livre commence nécessairement par un premier mot. Celui que nous retenons, au sujet du livre La République de Platon, est le suivant : « Justice ».

Tout au long de ce livre Platon tente de répondre aux interrogations suivantes : Qu’est-ce que la justice ? Qu’est-ce que la Cité juste ? Quel est le régime politique qui est en mesure d’organiser la Cité juste ? Mais c’est aussi une initiative visant à révéler qui sont l’homme et la femme justes, car une Cité juste ne peut qu’abriter des êtres « justes » grâce auxquels elle perdurera. Il y a bien sûr allusion à la Cité intérieure qui s’associe à, complète et évolue au sein de la Cité extérieure, celle sociale, politique et économique.

Dans les Livres I et II, il est précisément question de ce concept de Justice. Pour Polémarque, la justice permet de «  faire du bien à vos amis et causer des dommages à vos ennemis  ». Pour Trasymaque, elle correspond plutôt «  à l’intérêt du plus fort  ». Socrate adoptera un point de vue différent de ses deux interlocuteurs. Pour lui, puisque la justice est bonne à la fois dans ses moyens et dans sa finalité, elle ne peut en aucun cas exiger la soumission en tant que moyen. Dans le Livre II, la justice est définie de manière un peu plus précise : il s’agit d’un compromis conçu pour la protection mutuelle des citoyens d’un État. La justice est une création de l’État pour empêcher les citoyens de se nuire les uns et les autres. Socrate n’est pas pleinement confortable avec cette idée selon laquelle la justice serait non naturelle parce qu’instituée. Il affirme que l’État ne doit que refléter la justice naturelle. Puisqu’il en est ainsi, débute le travail de réflexion autour de l’État juste dans le cadre d’une société caractérisée par la division du travail entre les classes de la société. Nous retrouvons ici un devoir d’intégrité, de cohésion, de protection, à savoir une nécessité d’équilibre dans un but de « Citéconcrétisation ». Mais ces caractéristiques limitent de beaucoup la prise de vue de Socrate, puisqu’elle dépasse ce truisme. En effet, autant l’État que ses citoyens doivent évoluer de manière à créer une harmonie, pour ne pas dire une symbiose transposant l’effort de progression de l’âme à l’intérieur d’un milieu physique nécessairement adapté, voire plutôt donnant forme à ce travail jusque-là accompli. Et ce premier trait du tableau ne sera point effacé et fournira même l’orientation des prochains coups de fusain. Il s’agit d’une structure, dont l’esprit édificateur émane de la Justice considérée comme une valeur cible sous certaines conditions toutefois.

Dans le Livre III, la poésie est accusée par Socrate de déformer le réel. Elle est même bannie de la Cité. Socrate est d’avis que c’est l’enseignement de la musique qui est susceptible de développer les vertus cardinales chez les citoyens (le courage, la sagesse et la tempérance). Il est aussi question de la place de l’enseignement, puis de l’éducation physique dans la formation intellectuelle des citoyens. Dans ce livre nous apprenons également que les citoyens sont faits d’un certain mélange de métaux (l’or, l’argent, le fer et le laiton). C’est ce mélange qui détermine la place qu’une personne occupe et occupera dans la Cité. De là s’entrevoit les premiers échelons de sa structure, déterminant ainsi les types, les caractères, les priorités, pour finalement élever la charpente ou tracer les lignes d’une division socio-moraliste par laquelle nous comprendrons qu’un ordre existe au sein de tout corps animé d’un esprit ; ordre qui se calque bien sûr dans le corps même de la cité.

Dans le Livre IV, la question du bonheur des gardiens est abordée. L’État existe non pas en vue d’assurer le bien d’une minorité, mais pour le bien plutôt du plus grand nombre. La division du travail fait ressortir qu’il appartient aux guerriers d’agir à titre de gardiens de la Cité. Puisqu’il s’agit d’une Cité parfaite, Socrate examine la justice en relation avec trois autres vertus : le courage, la tempérance et la sagesse. Ces trois vertus sont associées aux trois principes suivants de l’âme : la raison, la passion et l’appétit. Admettons, sur une base provisoire, qu’à partir du moment où ces trois principes se manifestent de manière harmonieuse, alors règne la justice. L’idéalité ou l’utopie agrémente encore plus ici le tableau, dans une structuration faisant l’éloge d’un ensemble de vertus, dont on ne peut ignorer l’importance. Le courage, la tempérance et la sagesse représentent des incitatifs ou des impératifs à l’élévation de l’âme et donc aussi à l’érection d’une Cité idéale fondée « idéellement » sur ces ceux-ci, comme une sorte de constitution émanant des cieux.

La Cité idéale sera pérenne dans la mesure où elle suivra une régulation rigoureuse des naissances. Les forts se reproduiront plus souvent que les faibles. Les enfants qui présenteront des faiblesses quelconques à la naissance seront soit éliminés, soit cachés. Cette politique de régulation des naissances a un nom : l’eugénisme. Dans le Livre V, Socrate jette les bases de la voie par laquelle il est possible d’améliorer les États existants : de deux choses, l’une que les philosophes deviennent rois ou l’autre, la plus probable, que les rois deviennent philosophes. Se pose donc la question suivante : qu’est-ce qu’un philosophe ? La réponse repose sur un constat, c’est-à-dire « le réel n’est qu’une illusion », c’est uniquement grâce à la contemplation des idées qu’il est possible d’accéder aux idées, aux essences et à la vérité. Puisqu’il en est ainsi, le philosophe est celui qui par la voie de la dialectique cherche et trouve la voie qui le mène à la vérité, aux choses vraies. Bien entendu, même dans une édification utopique, il importe de tendre vers un réalisme nécessaire, car à quoi bon espérer l’impossible. Socrate reconnaît les limites individuelles, ce qui insinue que même si tous et toutes peuvent être instruits à la sagesse, peu atteindront les hautes aptitudes pour gouverner. D’ailleurs, dans le Livre VI, Socrate affirme que « les meilleurs gardiens de la cité doivent être des philosophes », mais quand ils abandonnent ou s’éloignent de la vérité, ils cessent dès lors d’avoir les qualités requises pour agir à titre de gardiens de la Cité.

Le Livre VII est majeur dans l’oeuvre de Platon. C’est précisément celui dans lequel est décrite la célèbre allégorie de la caverne. Il s’agit de cette grotte obscure dans laquelle réside un groupe de prisonniers qui sont enchaînés, depuis leur naissance. Ils sont forcés de rester la tête immobile toute leur vie durant. Ils sont contraints à regarder la paroi du fond de la prison en face d’eux. Ils ne voient que leurs ombres et croient que ces ombres sont vraies et authentiques. Un jour, un prisonnier est libéré de la grotte et découvre que les ombres ne sont qu’illusion. Au sortir de la grotte, il se retrouve aveuglé par la lumière. Il retourne auprès des autres prisonniers leur livrer la vérité qu’il vient de découvrir. Les autres prisonniers préfèrent rire au lieu de le croire. C’est ce prisonnier libéré qui est le philosophe. Il est maintenant en pleine possession de la vérité et doit la propager auprès des personnes qui vivent dans la profondeur des ténèbres. Cette métaphore expose le cheminement que doit accepter celui ou celle qui aspire à l’élévation. Il s’agit du passage de l’ignorance et de l’aveuglement à la vérité, à la connaissance, voire à la capacité de regarder le monde dans sa complexité. Les jeux d’ombre et de lumière rappellent la dialectique socratique, alors que le juste suppose automatiquement son contraire, c’est-à-dire le non-juste, plus communément nommé l’injuste. Mais ignoré l’injuste revient à cerner le juste seulement d’un côté. Pour bien le saisir, il faut aussi s’intéresser à ce qui a été ignoré, car l’ultime but de la vérité consiste à déboucher sur une synthèse permettant de recouvrer l’harmonie dans l’opposition.

Dans le Livre VIII, Socrate passe en revue les quatre principales formes de régimes politiques : la timocratie, l’oligarchie, la démocratie et la tyrannie. Il considère que ce dernier est la pire forme de régime politique. Nous y reviendrons. Mais avant cela, notons que ces régimes possèdent des défauts qui les éloignent de la Cité idéale. Ces défauts méritent attention, car, comme nous l’avons mentionné sur le juste et l’injuste, couvrir la synthèse implique de regarder également les cités qui sont gouvernées selon des régimes « non idéal ». Qui plus est, ces nouveaux traits de fusain ont permis de dessiner une roue, voire un cycle de succession faisant passer d’un régime à un autre, de manière univoque, pour comprendre finalement le retour à la timocratie après les moments vécus tourmentés et causés par la tyrannie. Et il s’agit évidemment aussi d’un cycle émotif, passionnel, de concupiscence, associé aux individus responsables de ce cheminement vicieux, alors que l’hédonisme excessif a pris le dessus sur les considérations de l’âme.

Dans le livre IX, Platon décrit la figure du tyran et la compare à celle du philosophe. Le tyran agit pour son propre bien. Il est régi par des appétits insatiables. Il est menacé de tous les côtés et craint à chaque instant d’être soit trahi, soit assassiné. Son pouvoir est en réalité une forme extrême d’esclavage. Ce livre se clôt sur l’idée que même si l’État idéal est une construction théorique, le philosophe doit toujours vivre comme s’il était réel à l’intérieur de lui.

Dans le dernier livre (le Livre X) Platon pose l’immortalité de l’âme et traite de sa destinée après la mort. Il conclut que c’est dans l’au-delà que la vertu de l’homme bien est le mieux reconnue. Les dieux accueillent et reçoivent l’homme juste (qui a cherché toute sa vie à les imiter) sur un pied d’égalité. Cela revient à accorder à la vie terrestre une valeur d’apprentissage pour l’âme destinée à atteindre un jour l’ultime récompense du paradis. Mais où se trouve la Cité idéale — terrestre — dans cet ajout au portrait ? Socrate considère sa démarche comme étant une utopie, jusque-là impossible de concrétiser sur Terre. Par contre, il a toujours prêché l’élévation de l’âme à travers la philosophie, d’où son échappatoire en signifiant la possibilité ou la probabilité certaine de la retrouver dans le monde des âmes. Autrement dit, Socrate termine son tableau sur une description de l’au-delà dans laquelle la Justice apparaît dans un jugement des âmes selon leur conduite. Force est d’admettre que la Cité idéale terrestre devient non seulement un moyen pour faire progresser les hommes et les femmes dans une harmonie recherchée, donc dans une ascèse de la sagesse, mais surtout pour permettre cette élévation des âmes humaines dans le but d’aider à leur entrée au paradis. Ses explications tracent les dernières lignes du portrait d’une structure globale constituée d’échelons au développement socio-politico-économique de la cité, au développement personnel des membres de cette cité, puis au développement spirituel pour les âmes, dans une synthèse de l’existence dont l’aboutissement est finalement connu, c’est-à-dire un déterminisme associé à la justice des âmes.

Platon conclut son livre par une profession de foi envers la philosophie :

«  Et c’est ainsi, Glaucon, que le mythe a été sauvé de l’oubli et ne s’est point perdu ; et il peut nous sauver nous-mêmes si nous y ajoutons foi ; alors nous traverserons heureusement le fleuve du Léthé et nous ne souillerons point notre âme. Si donc vous m’en croyez, persuadés que l’âme est immortelle et capable de supporter tous les maux, comme aussi tous les biens, nous nous tiendrons toujours sur la route ascendante, et, de toute manière, nous pratiquerons la justice et la sagesse. Ainsi nous serons d’accord avec nous-mêmes et avec les dieux, tant que nous resterons ici-bas, et lorsque nous aurons remporté les prix de la justice, comme les vainqueurs aux jeux qui passent dans l’assemblée pour recueillir ses présents. Et nous serons heureux ici-bas et au cours de ce voyage de mille ans que nous venons de raconter  » (p. 386).

Philosopher consiste à pratiquer en même temps la justice et la sagesse. Cela permet d’être en paix avec soi-même et avec les dieux. Le philosophe est une espèce d’athlète intellectuel (et moral) dont la vertu a pour effet de le rendre heureux dans chacune de ses vies.

Sous la plume de Platon, la justice dans l’État se constitue à travers le rapport harmonieux de trois grandes vertus cardinales : la sagesse (la raison éclairée) ; le courage (la capacité de mener un combat défensif victorieux) et la tempérance (la maîtrise des désirs excessifs qui conduisent au désordre). La justice c’est la bonne hiérarchie entre ces trois vertus. Quand la raison est au poste de commande, le courage est auxiliaire et le peuple (le ventre) tempérant. L’État juste sera par conséquent composé de trois classes correspondantes aux trois vertus : ceux qui savent (ils sont les moins nombreux et sont réputés nés d’or) ; ensuite, les auxiliaires des premiers, les combattants (ceux qui sont nés d’argent) et enfin, le peuple, ceux qui sont nés de bronze (les artisans, les producteurs qui sont condamnés à l’obéissance).

Dans l’ouvrage La République, Platon présente sa typologie des différentes formes de régimes politiques. Il existe, selon lui, quatre formes défectueuses, voire corrompues, comme nous l’avons souligné brièvement plus tôt : la timocratie (le gouvernement de Crète et de Sparte), lʼoligarchie (le gouvernement du plus petit nombre), la démocratie (le gouvernement du plus grand nombre) et la tyrannie (le pouvoir autoritaire et arbitraire exercé par un seul). Ce dernier régime est présenté comme le pire des régimes. Si la bonne forme de gouvernement est la monarchie (ou l’aristocratie), les quatre autres formes énumérées sont posées comme étant les quatre « maladie(s) » de l’État. Il y a donc, selon Platon, dans le monde réel, quatre grandes espèces de cité États auxquelles s’ajoute celle qu’il conçoit dans l’abstrait, à savoir : la Cité idéale, fondée sur la justice et où le Roi est philosophe et où les philosophes sont Rois. Il va sans dire que cette « Cité idéale », de type utopique, inspirera une grande partie des auteurs marquants de la philosophie politique après Platon. C’est donc dans les termes du meilleur type de régime politique que se pose la question de l’État chez Platon.

C’est la démocratie athénienne et la condamnation à mort de Socrate par celle-ci que Platon se met à problématiser autour de l’État et envisage un ordre politique humain qui peut être réformé. Le pouvoir politique est dépouillé ici d’une fondation surnaturelle ou naturelle. Il ne s’agit pas, comme l’ont prouvé Dracon et Solon[1] et comme l’a conceptualisé Hérodote, d’un ordre immuable et intouchable. Mais, paradoxalement, après avoir étudié les formes concrètes de régimes politiques, après avoir identifié le meilleur des régimes à son point de vue, Platon échafaude une vision de l’État qui semble se soustraire à la relativité des constitutions humaines. Idéalisme, certes. Platon a conscience que sa cité idéale n’existe pas.

À quel genre appartient son livre ? À une description de la réalité (la « vérité ») ou à une simple imitation du réel ? À une imitation comparable à celle qui existe sous la plume des poètes ou cette réalité qui émerge des coups de marteau des sculpteurs, voire des traits de fusain d’un artiste ?

Dans La République Platon modélise sa Cité idéale dans la matière plastique du discours et rappelons-le du simple discours… contrairement à l’artiste qui sculpte une figure dans la cire, pour en tirer un moule, avant de la couler dans le bronze. Hélas, la Cité idéale de Platon n’a jamais vu le jour, il n’a fait que dessiner les grandes lignes structurantes, sans jamais y ajouter la peinture, les couleurs, sans donc jamais avoir terminé son oeuvre, alors que la sculpture de l’artiste, la plupart du temps, nous pouvons l’admirer aux musées ou ailleurs. Et dire que Platon condamnait les artistes… alors qu’à contrario plusieurs artistes se sont inspirés de Platon.

Constatons le paradoxe de la démarche analytique de Platon ici. C’est l’analyse de l’ordre politique humain, qui correspond à un ordre politique organisé par des personnes humaines, ordre politique jamais fixé une bonne fois pour toutes, c’est-à-dire réformable, qui a donc un caractère nécessairement historique qui amène Platon à concevoir une Cité idéale dans laquelle l’État serait affranchi à la relativité des constitutions humaines. Platon ici tente, plusieurs siècles avant Marx, de résoudre diverses formes historiques d’États (timocratie, oligarchie, démocratie et tyrannie), formes aberrantes à ses yeux, par une forme non historique : la Cité idéale parfaite où les philosophes sont rois. Tôt ou tard, il faudra approfondir ce paradoxe de la résolution d’une contradiction historique à travers une solution idéaliste qui est hors d’atteinte. La Cité idéale de Platon est toujours inexistante, tout comme d’ailleurs le Mode de production communiste de Marx qui n’a toujours pas vu le jour. Où commence l’idéalisme et où finit le matérialisme chez ces deux auteurs ? Oserons-nous dire qu’ils ont été de mauvais artistes ? Peu importe, La République de Platon a incontestablement inspiré de nombreuses autrices et de nombreux auteurs. Il s’agit même d’un livre qui figure bien haut parmi les oeuvres de cette courte liste de titres qui ont réussi à essaimer une quantité importante d’illusions utopiques. Platon était convaincu qu’il avait trouvé la solution conduisant au bonheur parfait de la cité. Il importe de préciser qu’il s’agit toujours et encore de la Cité idéale.

Yvan Perrier

Guylain Bernier

7 novembre 2020

yvan_perrier@hotmail.com

Yvan Perrier

Yvan Perrier est professeur de science politique depuis 1979. Il détient une maîtrise en science politique de l’Université Laval (Québec), un diplôme d’études approfondies (DEA) en sociologie politique de l’École des hautes études en sciences sociales (Paris) et un doctorat (Ph. D.) en science politique de l’Université du Québec à Montréal. Il est professeur au département des Sciences sociales du Cégep du Vieux Montréal (depuis 1990). Il a été chargé de cours en Relations industrielles à l’Université du Québec en Outaouais (de 2008 à 2016). Il a également été chercheur-associé au Centre de recherche en droit public à l’Université de Montréal.
Il est l’auteur de textes portant sur les sujets suivants : la question des jeunes ; la méthodologie du travail intellectuel et les méthodes de recherche en sciences sociales ; les Codes d’éthique dans les établissements de santé et de services sociaux ; la laïcité et la constitution canadienne ; les rapports collectifs de travail dans les secteurs public et parapublic au Québec ; l’État ; l’effectivité du droit et l’État de droit ; la constitutionnalisation de la liberté d’association ; l’historiographie ; la société moderne et finalement les arts (les arts visuels, le cinéma et la littérature).
Vous pouvez m’écrire à l’adresse suivante : yvan_perrier@hotmail.com

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